Oncologie
Depuis un peu plus de 10 ans, l’ère des chimiothérapies « classiques » a laissé place à celle des chimiothérapies « ciblées » qui inhibent de façon spécifique une molécule impliquée dans des voies de signalisation du cancer. Parmi ces nouveaux traitements, les « checkpoint-inhibiteurs » (ou inhibiteurs du point de contrôle) et les petites molécules inhibitrices comme les BRAF- et MEK-inhibiteurs font partie du nouvel arsenal thérapeutique permettant de stabiliser des patients jugés jusqu’alors intraitables.
M. M., 78 ans, monophtalme post-traumatique, consulte pour une baisse d’acuité visuelle brutale de l’œil gauche. Ses antécédents sont un AVC, une myélodysplasie, la maladie d’Alzheimer et une insuffisance rénale chronique. Il est sous antiagrégants plaquettaires et anticoagulants.
Nous étudions le cas d’une patiente âgée de 75 ans présentant une hypertonie oculaire bilatérale connue. Elle ne présente pas d’antécédents médico-chirurgicaux personnels et familiaux, à l’exception d’une hypercholestérolémie non traitée. Récemment installée dans notre région, la patiente se présente en 2015 à notre consultation pour être suivie au sein de notre cabinet.
Mme M., âgée de 38 ans, consulte pour métamorphopsie de l’œil gauche depuis 1 semaine. Elle n’a pas d’antécédent hormis une hypertension artérielle.
Peu de publications détaillent les caractéristiques des tumeurs rétiniennes vasoprolifératives associées aux uvéites. Ces lésions, différentes des hémangiomes rétiniens de la maladie de von Hippel-Lindau, sont rares, bénignes, et parfois difficiles à visualiser cliniquement. Idiopathiques dans 74 à 80% des cas, elles peuvent aussi être secondaires à d’autres pathologies ophtalmologiques. Le traitement implique la prise en charge étiologique de l’uvéite et celle, spécifique, des lésions vasoprolifératives.
Une patiente de 55 ans consulte pour une baisse d’acuité visuelle brutale bilatérale. Cette patiente présente un antécédent de carcinome mucineux ovarien compliqué de métastases hépatiques, en cours de traitement. Elle n’a pas d’autre antécédent, notamment sur le plan ophtalmologique.
La rétinopathie radique représente un enjeu visuel important dans les suites du traitement conservateur des tumeurs malignes intraoculaires ; mais aussi dans les suites du traitement par radiothérapie des cancers de voisinage en particulier les tumeurs cérébrales et de la sphère ORL.
Les tumeurs malignes intraoculaires avancées non accessibles à un traitement conservateur nécessitent une prise en charge par exérèse de l'œil contenant la lésion. La chirurgie de choix est dans ce cas l'énucléation, seule envisageable sur le plan carcinologique.
Les inhibiteurs de MEK (cobimetinib et trametinib) sont actifs dans divers cancers métastatiques et ont obtenu une AMM dans le traitement du mélanome avancé en association à un BRAF inhibiteur. Ils présentent une bonne tolérance générale avec des effets secondaires principalement digestifs, hépatiques et dermatologiques. Des effets secondaires ophtalmologiques peuvent survenir chez 30 % à 50 % des patients traités, en majorité des décollements séreux rétiniens maculaires, spontanément résolutifs sans séquelles et généralement compatibles avec la…
Le rétinoblastome est la tumeur maligne la plus fréquente de l'enfant. L'atteinte peut être bilatérale (âge moyen au diagnostic de 12 mois) ou unilatérale (diagnostic à 24 mois). Dans les pays industrialisés, le pronostic vital est bon avec plus de 95 % de guérisons, mais le pronostic visuel dépend de l'étendue des lésions et leur localisation. De nouvelles modalités thérapeutiques et l'arrivée d'outils d'imagerie tels que des OCT à usage pédiatrique ont considérablement modifié la prise en charge et le suivi de ces enfants.
Le diagnostic des tumeurs intraoculaires repose en grande partie sur l'examen clinique. Il permet par la suite de proposer des examens complémentaires orientés. Le bilan habituel est alors le suivant : rétinophotographies couleur, clichés en lumière rouge, angiographie à la fluorescéine et au vert d'indocyanine, OCT avec techniques de visualisation optimale de la choroïde (EDI, Swept Source) et l'échographie B, indispensable. L'imagerie très grand champ peut, elle, être d'une aide précieuse à la fois au moment du diagnostic initial mais également dans le suivi et la…
L'œdème maculaire est considéré comme le signe le plus précoce et le plus fréquent de la maculopathie radique consécutive à un traitement radiothérapique d'une tumeur intraoculaire. Elle est responsable d'une baisse d'acuité visuelle majeure. La photocoagulation laser focale, les corticostéroïdes et les anti-VEGF intravitréens ont démontré une relative efficacité chez des patients choisis. Ces résultats demandent cependant confirmation par des études randomisées ou des cohortes plus consistantes.
Le traitement du mélanome choroïdien dépend de la taille et de la localisation de la tumeur, de la vision de l'œil atteint et de celle de l'œil controlatéral, de l'âge, de l'état général du patient, de ses préférences, mais également des modalités thérapeutiques disponibles. Le traitement peut être radical (énucléation) ou conservateur. De plus en plus de patients bénéficient d'une thérapie multimodale afin d'augmenter les chances de conservation oculaire.
Mme B.E. âgée de 40 ans consulte pour une baisse progressive de l'acuité visuelle de l'œil droit. L'examen clinique ophtalmologique trouve une acuité visuelle corrigée de 5/10 à droite et 10/10 à gauche et au niveau du segment antérieur la présence de nodules de Koeppe aux deux yeux.
Lorsque le fond d'œil est réalisé et trouve une lésion pigmentée, il faut reconnaître les naevi bénins et suspects et les différencier des mélanomes : il s'agit d'un des problèmes les plus difficiles.
Dossier
Le point sur les tumeurs du fond d'œil
Editorial et coordination : Alexandre Matet
Congrès Ophta'News
Nice - France
30e Congrès annuel d’ophtalmologie et de médecine esthétique.
Informations : Liens
FCI School Oculoplastie
Marseille, Clinique Juge - France
Journée d’enseignement consacrée aux techniques chirurgicales en oculoplastie, sous la direction des Dr S. Fauquier, T. Malet et A. Marill. Au programme : présentations et discussions de cas cliniques, ainsi que retransmissions de chirurgies en direct du bloc opératoire autour du traitement du larmoiement, de la chirurgie du ptosis, de l’éviscération ou encore de la sécheresse oculaire.
Informations : Lien
Journée des maladies vasculaires de la rétine de Bobigny
Bobigny - France
Organisé par les Pr Audrey Giocanti-Aurégan, Dr Franck Fajnkuchen.
Université Sorbonne Paris Nord - Campus de Bobigny.
DMLA en pratique
Paris, Maison de la Chimie - France
Journée d'Enseignement en présentiel
Informations : Lien
Start'OPHTA
Paris - France
Journées des internes en 5ème année et chefs de clinique en ophtalmologie organisée par le SNOF, en collaboration avec THÉA.
Salons de l'Aveyron Bercy Paris.
Inscription jusqu'au 8 juillet 2026 sur l'application Théaconnect (App Store et Google play)
In Video Veritas 2026
Aix-en-Provence - France
Le thème conducteur sera la iatrogénicité et le respect du « primum non nocere » proposé par Hippocrate dans son traité des épidémies.
Informations : Lien
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