Occlusions

L’occlusion veineuse rétinienne est le deuxième trouble vasculaire rétinien le plus courant après la rétinopathie diabétique et est considérée comme une cause importante de perte visuelle. Le diagnostic clinique de l’occlusion de branche veineuse rétinienne (OBVR) est aisé devant un tableau bruyant fait d’hémorragies rétiniennes striées en flammèches, de nodules cotonneux, dilatation et tortuosité veineuse et œdème rétinien, ­localisés au territoire rétinien normalement drainé par la veine occluse. Les explorations paracliniques ont tout leur intérêt pour orienter…

Nous rapportons le cas d’une patiente de 45 ans adressée à notre centre pour la prise en charge d’une occlusion de branche veineuse. Au cours de son suivi au long cours (10 ans), elle présente une conversion ischémique compliquée d’une hémorragie du vitré malgré une prise en charge thérapeutique adaptée.

Grâce aux molécules disponibles depuis une dizaine d’années, les patients atteints d’un œdème maculaire des occlusions veineuses rétiniennes voient leur acuité visuelle s’améliorer rapidement et de manière significative. Pour certains, les Happy Few, la guérison complète est possible mais pour la majorité, il faut souvent poursuivre le traitement pendant plusieurs années en raison du risque de récidive.

Monsieur M., âgé de 57 ans, consulte pour la première fois en octobre 2017 pour une sensation de baisse d’acuité visuelle évoluant depuis 8 semaines. Il s’agit d’un patient sans antécédent général ou ophtalmologique. Il ne présente notamment ni diabète ni hypertension artérielle connue.

C’est il y a un peu plus de 7 ans qu’est arrivé sur le marché en France le premier traitement par injection intravitréenne (IVT) qui a révolutionné le traitement de l’œdème maculaire des occlusions veineuses rétiniennes (OMV), en améliorant de manière statistiquement significative le pronostic visuel des patients (autorisation de mise sur le marché et remboursement de l’implant de dexaméthasone en mars 2011). Il a été suivi de près par deux médicaments de la classe des anti-VEGF (ranibizumab en 2012 et aflibercept en 2014). De nombreuses études ont vu le jour pour…

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