Les articles d'orthoptie

L’atrophie, dans la DMLA comme dans les pathologies maculaires amenant à cet état, évolue lentement. L’annonce de cette pathologie signifie l’entrée dans une maladie irréversible handicapante, dont l’évolution, l’issue et le terme ne sont pas prédictibles. Cette situation fragilise la personne âgée et augmente le risque de dépression, et l’aspect psychologique ne peut être négligé. Soins et accompagnement global doivent s’associer, quel que soit le degré d’atteinte, pour le maintien de l’autonomie, source de bien-être et de qualité de vie. Des réponses…

Le point sur : Le Contrat de coopération pour les soins visuels et Le financement des protocoles de coopération entre professionnels de santé    

Après les deux grandes évolutions de 2001 et 2007, le décret de compétences de la profession d’orthoptiste a enregistré de nouvelles évolutions significatives en 2016. Le décret n°2016-1670 est paru au JO du 6 décembre 2016.

Cette étude, publiée dans le Journal of Ophthalmology en 2015 par l’équipe du Pr Souied de Créteil, a pour objectif de comparer l'imagerie faite en OCT-A versus imagerie ­multi­modale traditionnelle des yeux atteints de choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC).

Toute décision thérapeutique repose sur une convergence d’arguments. Avec l’arrivée de l’OCT-A, la réalisation systématique d’une angiographie à la fluorescéine, examen invasif non sans risque, fait débat. Utilisé au quotidien en neuro-ophtalmologie, l’examen du réflexe afférent pupillaire sait également être utile dans la surveillance d’une occlusion de veine centrale de la rétine. Son déficit est appelé « signe de Marcus Gunn ».

Orthoptistes, étudiants, etc.

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