Photothèque

Les dernières images publiées

Figure 2.

Comparaison entre les 7 champs ETDRS, l’image ultra-grand champs, et la périphérie de l’ultra-grand champs, en dehors des 7 champs ETDRS.

Figure 2.

Lire l'article associé
Figure 1. Exemple de greffe à haut risque (néovascularisation stromale sur 3 quadrants + antécédent de greffe).

Greffe à haut risque

Figure 1. Exemple de greffe à haut risque (néovascularisation stromale sur 3 quadrants + antécédent de greffe).

Lire l'article associé
Figure 2. A.

Ulcère neurotrophique important avec déficit épithélial et sous-épithélial profond

Figure 2. A.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Ulcère neurotrophique important avec déficit épithélial et sous-épithélial profond

Plexus nerveux sous-basal chez un patient sain

Figure 2. B. Ulcère précédent mis en évidence par une coloration à la fluorescéine.

Ulcère neurotrophique important avec déficit épithélial et sous-épithélial profond

Figure 2. B. Ulcère précédent mis en évidence par une coloration à la fluorescéine.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Ulcère neurotrophique important avec déficit épithélial et sous-épithélial profond

Plexus nerveux sous-basal chez un patient sain

Figure 1. Plexus nerveux sous-basal chez un patient sain, visualisé par une microscopie confocale révélant l’architecture complexe et les interconnexions des fibres nerveuses au sein de la zone sous-basale.

Plexus nerveux sous-basal chez un patient sain

Figure 1. Plexus nerveux sous-basal chez un patient sain, visualisé par une microscopie confocale révélant l’architecture complexe et les interconnexions des fibres nerveuses au sein de la zone sous-basale.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Ulcère neurotrophique important avec déficit épithélial et sous-épithélial profond

Ulcère neurotrophique important avec déficit épithélial et sous-épithélial profond

Figure 3. Aspect pré- et postopératoire d’un œil présentant une insuffisance limbique complète secondaire à une brûlure sévère et traité par une autogreffe de cellules souches limbiques cultivées. On constate une disparition des néovaisseaux cornéens superficiels, une régularisation de l’épithélium cornéen, une disparition de l’hyperperméabilité épithéliale et une régression des symptômes. Du fait de l’opacification du stroma cornéen, une greffe de cornée sera nécessaire dans un deuxième temps pour améliorer l’acuité visuelle.

Où en est-on de la greffe de cellules souches limbiques ?

Figure 3. Aspect pré- et postopératoire d’un œil présentant une insuffisance limbique complète secondaire à une brûlure sévère et traité par une autogreffe de cellules souches limbiques cultivées. On constate une disparition des néovaisseaux cornéens superficiels, une régularisation de l’épithélium cornéen, une disparition de l’hyperperméabilité épithéliale et une régression des symptômes. Du fait de l’opacification du stroma cornéen, une greffe de cornée sera nécessaire dans un deuxième temps pour améliorer l’acuité visuelle.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Où en est-on de la greffe de cellules souches limbiques ?

Figure 1. Aspect pré- et postopératoire d’un œil présentant une insuffisance limbique complète secondaire à une brûlure par la chaux et traité par une autogreffe de cellules souches limbiques cultivées. L’acuité visuelle a progressé de 19 lignes sans autre intervention.

Où en est-on de la greffe de cellules souches limbiques ?

Figure 1. Aspect pré- et postopératoire d’un œil présentant une insuffisance limbique complète secondaire à une brûlure par la chaux et traité par une autogreffe de cellules souches limbiques cultivées. L’acuité visuelle a progressé de 19 lignes sans autre intervention.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Où en est-on de la greffe de cellules souches limbiques ?

Figure 2. Représentation schématique de la procédure MICORNE. Après le prélèvement du nerf cutané latéral de l’avant-bras (NCLAB, vert) et la section du nerf supraorbitaire controlatéral (NSO, jaune), une anastomose termino-terminale est réalisée entre ces 2 nerfs. La partie distale du nerf cutané latéral de l’avant-bras et ses branches sont ensuite tunnélisées par voie sous-cutanée et sous-conjonctivale pour atteindre le limbe de l’œil atteint de la KNT afin d’y être suturées. Les incisions sont représentées en pointillés rouges.

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Figure 2. Représentation schématique de la procédure MICORNE. Après le prélèvement du nerf cutané latéral de l’avant-bras (NCLAB, vert) et la section du nerf supraorbitaire controlatéral (NSO, jaune), une anastomose termino-terminale est réalisée entre ces 2 nerfs. La partie distale du nerf cutané latéral de l’avant-bras et ses branches sont ensuite tunnélisées par voie sous-cutanée et sous-conjonctivale pour atteindre le limbe de l’œil atteint de la KNT afin d’y être suturées. Les incisions sont représentées en pointillés rouges.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Figure 3. Photographie lampe à fente de l’œil droit à 1 an postopératoire. Un an après l’opération, l’hyperhémie conjonctivale et la taie cornéenne ont régressé. L’épithélium cornéen est stable et sans prise de fluorescéine. La meilleure acuité visuelle est de 2/10. La sensibilité cornéenne est retrouvée. Vidéo

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Figure 3. Photographie lampe à fente de l’œil droit à 1 an postopératoire. Un an après l’opération, l’hyperhémie conjonctivale et la taie cornéenne ont régressé. L’épithélium cornéen est stable et sans prise de fluorescéine. La meilleure acuité visuelle est de 2/10. La sensibilité cornéenne est retrouvée. Vidéo

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Figure 1. Photographie lampe à fente de l’œil droit en préopératoire. Présence d’une hyperhémie conjonctivale, d’une taie cornéenne stromale centrale et d’une néovascularisation. L’épithélium cornéen est instable. La meilleure acuité visuelle est de 0,8/10. Anesthésie cornéenne complète.

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Figure 1. Photographie lampe à fente de l’œil droit en préopératoire. Présence d’une hyperhémie conjonctivale, d’une taie cornéenne stromale centrale et d’une néovascularisation. L’épithélium cornéen est instable. La meilleure acuité visuelle est de 0,8/10. Anesthésie cornéenne complète.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Neurotisation cornéenne mini-invasive : une technique chirurgicale innovante pour la prise en charge des kératopathies neurotrophiques réfractaires

Figure 7. Insertion du drain Micro-Shunt en chambre antérieure, vue peropératoire (drain posé par voie externe).

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 7. Insertion du drain Micro-Shunt en chambre antérieure, vue peropératoire (drain posé par voie externe).

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 5. Implantation ab interno d’un drain Xen.

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 5. Implantation ab interno d’un drain Xen.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 4. Vue en coupe AS-OCT radiaire du drain Xen.

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 4. Vue en coupe AS-OCT radiaire du drain Xen.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 2. Vue gonioscopique après l’insertion dans le quadrant nasal inférieur de 2 drains iStent inject.

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 2. Vue gonioscopique après l’insertion dans le quadrant nasal inférieur de 2 drains iStent inject.

Lire l'article associé

Les images associées au même article

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Chirurgies micro-invasives du glaucome : quels microdrains utiliser et quand ?

Figure 3. A. Apex (zone sombre) trop visible témoignant d’un rayon de courbure trop plat. B. Rayon plus serré de 0,10 mm, apex (zone sombre) légèrement visible. C. Rayon plus serré de 0,10 mm, apex non visible. La première clairance apicale est l’image C. Le rayon de courbure à garder est celui de l’image B.

Principales clés d’adaptation en lentilles d’un kératocône

Figure 3. A. Apex (zone sombre) trop visible témoignant d’un rayon de courbure trop plat. B. Rayon plus serré de 0,10 mm, apex (zone sombre) légèrement visible. C. Rayon plus serré de 0,10 mm, apex non visible. La première clairance apicale est l’image C. Le rayon de courbure à garder est celui de l’image B.

Lire l'article associé

Manifestation à venir

Formule 100% web

à partir de
40
an
  • Consultation illimitée de tous les numéros sur le site