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La kératopathie neurotrophique (KNT) est une maladie secondaire à une diminution ou à une abolition de la sensibilité cornéenne. En l’absence de traitement, elle peut évoluer vers la perte anatomique et/ou fonctionnelle de l’œil atteint. L’objectif de la prise en charge thérapeutique est d’obtenir la cicatrisation des lésions cornéennes tout en maintenant la qualité de vie et la qualité de vision du patient. Les moyens médicaux ou chirurgicaux mis en œuvre sont à adapter…

La kératite neurotrophique (KN) est une maladie cornéenne dégénérative rare liée à une atteinte de l’innervation de la cinquième paire crânienne, le nerf trijumeau. Le traitement de cette affection, qui peut entraîner un ulcère chronique à risque de complication grave, vise à obtenir une cicatrisation épithéliale complète le plus rapidement possible. Malgré un arsenal thérapeutique médical et chirurgical important, il n’existe pas de traitement spécifique de la KN ni de…

L’émergence des nouvelles techniques chirurgicales lamellaires permet de redéfinir le paysage de la greffe de cornée en France tant dans ses pratiques que ses indications. L’Agence de la biomédecine (ABM) supervise et contrôle toutes les étapes de la transplantation d’organes, de tissus et de cellules du prélèvement à la greffe en passant par la conservation et la distribution. En greffe de cornée, il est fait obligation au praticien greffeur d’inscrire tout patient éligible…

Le déficit complet en cellules souches limbiques reste une des pathologies cornéennes les plus graves et les plus difficiles à traiter. Néanmoins les progrès des connaissances sur le renouvellement des cellules épithéliales cornéennes réalisés au cours des 20 dernières années ont permis d’apporter à un certain nombre de patients aveugles par insuffisance limbique une solution thérapeutique leur permettant de recouvrer une vision utile. Ces approches thérapeutiques sont le…

Plus de 65 000 greffes de cornée sont réalisées chaque année dans le monde, dont presque 5 000 en France. La complication la plus fréquente faisant suite à une greffe reste néanmoins le rejet, avec une incidence allant de 2,3 à 68% dans la littérature. Pour améliorer le pronostic de nos greffons cornéens sur le long terme, nous nous sommes lancés au CHU de Bordeaux dans la greffe HLA-compatible chez les patients à risque élevé de rejet.

Les techniques de référence pour la chirurgie du glaucome (trabéculectomie et sclérectomie profonde non perforante), qui réduisent la pression intraoculaire, exposent à un certain nombre de complications lors de l’évacuation de l’humeur aqueuse transconjonctivale. De nouvelles techniques chirurgicales et de nouveaux dispositifs implantables ont été développés de façon à réduire la PIO en facilitant cette évacuation par différentes voies, mais avec une incision des parois de…

En 1888, Adolf Fick, physiologiste allemand, propose d’utiliser les lentilles de contact rigides chez les patients atteints d’un kératocône. Le film lacrymal entre la lentille rigide et la cornée crée une interface régulière permettant une amélioration de la qualité visuelle chez ces patients présentant un astigmatisme irrégulier. L’adaptation passe par plusieurs étapes permettant de choisir la lentille la mieux appropriée au type de kératocône et au patient.

Nous rapportons le cas de Mme F., âgée de 71 ans, d’origine grecque, qui a consulté à plusieurs reprises aux urgences ophtalmologiques pour un trouble visuel s’aggravant rapidement.

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Articles du dernier dossier paru :
Greffes et thérapeutiques innovantes de la cornée

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