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Beaucoup de questions sont soulevées par les professionnels de l’optique et les ophtalmologistes mais également les patients depuis le début de cette pandémie inédite. Nous allons essayer de démêler les vraies informations des fausses. Bien entendu, les données évoluant constamment, elles risquent d’être obsolètes à la date de parution.

La tomographie par cohérence optique (OCT) et l’OCT-angiographie ont depuis quelques années révolutionné le diagnostic et le suivi des patients atteints d’une DMLA exsudative. La Fédération France Macula recommande en effet de ne plus recourir à l’angiographie (à la fluorescéine ou au vert d’indocyanine) comme examen de première intention pour le primo-diagnostic de ce type de DMLA.

La reconnaissance des manifestations exsudatives en OCT est essentielle dans l’évaluation d’un patient présentant une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) néovasculaire, tant lors du diagnostic initial que lors du suivi thérapeutique. En effet, la présence de signes exsudatifs tels qu’un décollement séreux rétinien (DSR) confirme le caractère actif d’une néovascularisation choroïdienne. Les conséquences thérapeutiques sont importantes, amenant à proposer des…

La mise en évidence d’un décollement de l’épithélium pigmentaire (DEP) est fréquente, le plus souvent chez un patient atteint de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). La difficulté de la prise en charge repose sur la grande hétérogénéité des lésions comportant un DEP, l’éventuelle coexistence de DEP de différents types chez un même patient, ainsi que la possibilité de formes évolutives. Nous reprenons ici les principales caractéristiques de ces lésions…

L’atrophie maculaire géographique (AG) est caractérisée par un amincissement, voire une perte des couches externes rétiniennes (épithélium pigmentaire et photorécepteurs). On la retrouve dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) dite « sèche », mais elle peut également s’associer aux formes humides. Cette atrophie peut être responsable de troubles visuels allant de la diminution de la sensibilité au contraste jusqu’au scotome central.

L’œdème maculaire (OM) est défini comme un épaississement maculaire lié à une accumulation de liquide et de protéines dans le tissu rétinien maculaire. Il a longtemps été considéré comme étant secondaire à la rupture de la barrière hématorétinienne (BHR) interne et/ou externe visible en angiographie à la fluorescéine mais cette définition est réductrice. En effet, depuis l’avènement de la tomographie en cohérence optique (OCT), on retrouve des situations dans…

Les membranes épirétiniennes maculaires (MER) représentent une pathologie rétinienne courante qui affecte environ 10% des sujets de plus de 70 ans. Elles sont caractérisées par une prolifération fibrocellulaire gliale avasculaire bénigne. La contraction de ces MER provoque un plissement plus ou moins sévère de la macula et peut alors entraîner une gêne fonctionnelle. Leur physiopathogénie précise reste partiellement élucidée : elles sont chronologiquement liées à la survenue du…

Le chalazion est défini comme une lésion inflammatoire d’une glande de Meibomius au niveau du tarse palpébral. Cette tuméfaction palpébrale dite « bénigne » est facilement reconnue à l’examen clinique. Elle réalise une atteinte inflammatoire de la glande, faisant suite à l’obturation du canal glandulaire excréteur. Le chalazion peut intéresser une ou plusieurs paupières, voire plusieurs glandes à l’intérieur d’une même paupière. Lorsque le traitement médical par…

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Editorial et coordination : 
Aude Couturier

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