Echographie
Le 20 novembre dernier 2021, les Prs Gilles Thuret, Marc Muraine et Philippe Gain ont présenté leur rapport « Endothélium cornéen » aux Salons Hoche à Paris.
La 14e journée consacrée à la chirurgie réfractive et aux innovations s’est tenue le 15 janvier 2022 en présentiel à Paris. Le replay est en ligne sur le site https://www.innovations-refractive.com/fr
Mme G., 18 ans et sans antécédents particuliers hormis un terrain allergique, nous a été adressée en 2013 au CHRU de Lille pour un kératocône évolutif. L’examen initial retrouvait un astigmatisme important de 6 D lié à un kératocône de stade I. Son acuité visuelle était relativement préservée après une correction optique adaptée (10f/10 et 8/10), mais on notait une amélioration de l’acuité au trou sténopéique, ce qui présageait un gain en lentilles rigides.
Le diagnostic de tuberculose oculaire reste difficile à établir, en particulier en France, du fait de la faible endémie. Il repose le plus souvent sur l’association de manifestations cliniques avec une intradermoréaction (IDR) à la tuberculine et/ou un test au quantiféron positifs, parfois associés à des lésions pulmonaires suspectes (à la radiographie pulmonaire ou au scanner thoracique). Le traitement repose sur la quadrithérapie antituberculeuse, dont la durée et l’association des molécules peuvent être modulées selon le type d’atteinte, infectieuse ou immunologique.
Mme S., âgée de 72 ans, est une retraitée active qui travaille plus de 5 heures par jour sur écran, conduit et pratique le golf. Elle consulte pour une baisse d’acuité visuelle (AV) de son meilleur œil (le gauche), l’autre ayant des antécédents de chorio-rétinopathie séreuse centrale persistante traitée par photothérapie dynamique en 2008. Avec ses verres progressifs datant d’un peu plus de 3 ans, la patiente est gênée pour conduire et jouer au golf. En revanche, elle ne se plaint pas en vision de près. L’examen diagnostique une cataracte bilatérale modérée qui ne…