Echographie
Les maladies génétiques ophtalmologiques sont diverses et particulièrement complexes. Le rapport 2026 de la SFO, qui leur est consacré, propose notamment une synthèse de l’état actuel des connaissances. Fruit de la collaboration de nombreux spécialistes, il comporte 5 parties : Structures et fonctionnement de la rétine, Pathologies génétiques de la rétine et du nerf optique, Modèles d'études de physiopathologie et de validations thérapeutiques, Approches thérapeutiques (dont conseil génétique, aspects et suivi psychologiques, gestion des complications et accompagnement…
La SFOALC s’est réunie lors de 3 sessions : • Focus sur la freination myopique • Session d’adaptation en live • Présentation du rapport de la SFOALC 2026.
La session d'oncologie ophtalmologique a de nouveau tenu une place de choix, illustrant la vitalité et la diversité de la recherche francophone dans ce domaine. Quatre communications orales ont été présentées, couvrant un large spectre thématique : physiopathologie et complications du naevus choroïdien, modalités de traitement des tumeurs vasculaires choroïdiennes, apport des nouvelles technologies d'imagerie dans le diagnostic des tumeurs conjonctivales, et enfin perspectives précliniques offertes par les modèles murins pour le développement de thérapeutiques innovantes. Nous…
Les sessions consacrées à la surface oculaire ont mis en lumière plusieurs avancées thérapeutiques dans la prise en charge des formes sévères et réfractaires. Du PRGF au tacrolimus, en passant par les traitements systémiques des kératoconjonctivites chroniques, les intervenants ont présenté des données de vie réelle encourageantes. Les échanges ont également porté sur les toxicités oculaires des biothérapies, les douleurs neuropathiques cornéennes et de nouvelles pistes de cicatrisation. Un panorama riche illustrant le dynamisme de la recherche dans ce domaine.
Cette année, l’invité SAFIR-SFO du congrès annuel 2026 était le Pr Shigeru Kinoshita (Japon). Son brillant travail, mené durant les 3 dernières décennies, permet d’envisager de déplacer à court terme le paradigme de la kératoplastie endothéliale vers celui de la régénération cellulaire.