Echographie

Les injections intravitréennes d’antifacteurs de croissance endothéliaux vasculaires (anti-VEGF) constituent actuellement le traitement de première intention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge néovasculaire (nDMLA). Toutefois leur durée d’efficacité est limitée, nécessitant des administrations fréquentes et des visites régulières, ce qui représente une charge importante pour les médecins, les patients et le système de santé. L’objectif final du traitement de la nDMLA est de minimiser l’activité de la maladie, ce qui souligne le besoin de nouveaux agents…

La myopie est en constante progression et devrait concerner une personne sur 2 d’ici 2050, avec 10 % d’entre elles qui présenteront une myopie forte — définie par une longueur axiale  de plus de 26 mm ou une réfraction de -6 D [1]. Chaque dioptrie supplémentaire augmente le risque de complications oculaires, et donc de déficience visuelle, c’est pourquoi la prévention et la freination de la myopie chez l’enfant doivent être au cœur de nos pratiques.

Le traitement chirurgical de la myopie a débuté dans les années 1980. Il s’appuyait initialement sur les techniques incisionnelles cornéennes visant à aplatir la cornée centrale par affaissement biomécanique à l’aide de kératotomies radiaires, puis sur l’insertion de segments d’anneaux intracornéens en PMMA.

La myopie forte, classiquement définie par une réfraction inférieure à -6 dioptries ou une longueur axiale excédant 26 mm, représente un véritable enjeu de santé publique en raison de sa prévalence en constante augmentation à l’échelle mondiale. Au-delà de sa composante réfractive, elle s’accompagne souvent de remaniements scléraux, choroïdiens et rétiniens susceptibles d’entraîner des complications structurelles irréversibles et menaçantes pour la vision. Ces atteintes, fréquemment rencontrées en pratique clinique, constituent une cause majeure de baisse d’acuité…

Les membranes épirétiniennes (MEM) sont des proliférations fibrogliales superficielles de la rétine interne, dont la prévalence augmente avec l’âge, touchant près de 34 % des plus de 60 ans[1,2]. Leur chirurgie est devenue plus courante mais l’indication chirurgicale doit néanmoins rester fondée sur la gêne fonctionnelle.