Echographie

Le recouvrement conjonctival est une procédure chirurgicale qui soulage des patients présentant des pathologies cornéennes avec un pronostic visuel réservé. Cette ­pratique, décrite depuis la fin du XIXe siècle, a été popularisée par Gundersen en 1958. De moins en moins utilisée, elle permet cependant de préserver le globe oculaire et de ­limiter les ­douleurs chez des patients à bout de solutions thérapeutiques, médicales ou chirurgicales.

Après un raz-de-marée Lasik, en particulier grâce à l’avènement du Femto-Lasik et même si la pratique relative par praticien des différentes techniques est difficile à évaluer sur le plan national, les traitements de surface retrouvent désormais un intérêt croissant auprès des chirurgiens réfractifs, mais aussi des patients. La PKR (avec adjonction de plus en plus courante de mitomycine), l’épi-Lasik et, plus récemment, la PKR transépithéliale (trans-PKR) sont ainsi aujourd’hui largement réalisés, alors que la chirurgie réfractive extractive intrastromale – nous…

Le jeune C., âgé de 13 ans, se présente en consultation d’ophtalmologie pour une adaptation en lentilles. Sa principale motivation est dictée par une plus grande liberté de mouvement lors de la pratique du sport à haut niveau (badminton).

Une patiente de 44 ans est adressée en consultation pour un avis sur une baisse d’acuité visuelle progressive bilatérale, associée à un astigmatisme irrégulier bilatéral inexpliqué. Elle ne présente aucun antécédent médical ni de consanguinité. Les antécédents familiaux ne sont pas connus.

Ce thème « Malvoyance de l’enfant » a réuni ophtalmologistes, généticiens, orthoptistes, opticiens et différents intervenants des centres de malvoyance pour aborder les problématiques modernes aussi bien cliniques que paracliniques, mais aussi les étiologies et les prises en charge : traitements médicaux, aides techniques, inclusion sociale, rôle des professionnels impliqués, stratégies publiques…