Echographie
Les glaucomes sont des neuropathies optiques chroniques progressives dont l’élévation de la pression intraoculaire (PIO) n’est qu’un facteur de risque parmi d’autres, mais c’est le seul dont le traitement a montré son efficacité pour limiter sa progression. Parallèlement aux chirurgies de référence mais non dénuées de risque, des chirurgies mini-invasives ont été développées pour améliorer le profil de sécurité. L’objectif de cet article est d’évoquer les voies d’abord disponibles, les résultats attendus et d’en déduire les indications idéales.
L’hémorragie du vitré (HDV) est une complication fréquente de la rétinopathie diabétique proliférante (RDP). En l’absence de traitement, une HDV peut se compliquer d’un décollement de la rétine par traction (DRT), d’une fibrose et de cicatrices pouvant entraîner un risque de cécité. Le choix de la stratégie dépendra de la situation individuelle des patients.
La douleur neuropathique cornéenne a pour origine un dysfonctionnement affectant les voies somato-sensorielles des systèmes nerveux périphérique et/ou central. Elle peut sévèrement affecter le patient sur le plan physique, social, professionnel et psychologique. Après quantification de la gêne oculaire, une prise en charge multidisciplinaire est mise en place, pouvant être complétée par une approche médicale alternative, afin d’améliorer la qualité de vie des patients.
La kératopathie neurotrophique (KNT) est une maladie cornéenne secondaire à une diminution ou à une abolition de la sensibilité cornéenne par atteinte centrale ou périphérique de la branche ophtalmique du nerf trijumeau (V1). Elle peut être liée à de multiples étiologies ( tableau I ) et se caractérise par une hypoesthésie, voire une anesthésie cornéenne associée à une raréfaction du clignement palpébral, une sécheresse oculaire et une atteinte épithéliale. Elle peut donner lieu à des complications stromales, des surinfections et des retards de cicatrisation cornéenne.…
Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie inflammatoire auto-immune qui cible les glandes exocrines. Les glandes salivaires et lacrymales, infiltrées par les lymphocytes T entraînant leur destruction, diminuent leurs sécrétions : il en résulte une xérophtalmie et une xérostomie. Le syndrome de Gougerot-Sjögren peut être primaire ou secondaire, associé à une autre maladie auto-immune : lupus érythémateux disséminé et polyarthrite rhumatoïde le plus souvent, ou périartérite noueuse, maladie de Wegener, sclérodermie. Les femmes sont plus fréquemment atteintes (ratio 9/1…