Echographie
Les injections intravitréennes sont devenues la stratégie thérapeutique de choix chez les patients atteints d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge et d’un œdème maculaire d’origine diabétique, uvéitique ou lié aux occlusions veineuses rétiniennes. L’injection intravitréenne est donc un mode d’administration courant dans la prise en charge de nombreuses pathologies rétiniennes. Les résultats des analyses de pharmacovigilance portant sur des populations très importantes confirment l’excellente tolérance de cette voie d’administration, la faible incidence…
Au regard des quelque 80 millions de patients dans le monde présentant en 2020 une neuropathie optique glaucomateuse et nécessitant une intervention thérapeutique, il n’est pas surprenant qu’une iatrogénicité non négligeable soit observée lors de la prise en charge d’un glaucome. Un bilan ophtalmologique approprié doit donc être réalisé avant et pendant le traitement antiglaucomateux.
Les anti-inflammatoires sont précieux dans l’arsenal thérapeutique de l’ophtalmologiste. Ils servent à limiter l’emballement de la réponse inflammatoire en présence d’un agent pathogène ou d’une dérégulation immunologique, ils aident également à contrôler la cicatrisation tissulaire. Cet emballement se caractérise par un infiltrat cellulaire, une néovascularisation et des exsudats pouvant compromettre de manière définitive la transparence des milieux et la fonction du tissu neurosensoriel. Néanmoins, leur utilisation fréquente expose à des risques iatrogéniques non…
Une certaine ambivalence ressort de l’utilisation des collyres anti-infectieux en ophtalmologie : d’une part, les concentrations et les posologies doivent être suffisamment importantes pour permettre de lutter efficacement contre l’agent infectieux ; d’autre part, leur toxicité locale n’est pas négligeable, entraînant souvent retards de cicatrisation et kératites toxiques. Le rôle du clinicien est alors de savoir distinguer ces lésions de celles engendrées par l’infection et l’inflammation en elles-mêmes. Cet article se propose de faire la synthèse de la iatrogénie des…
En France, l’âge moyen des mères à l’accouchement est de 30 ans. À cet âge, la prévalence du glaucome est heureusement très faible, de l’ordre de 0,16% [1], mais la pathologie doit être connue car le passage systémique des collyres expose le fœtus à de graves risques malformatifs, voire létaux. Pour des raisons éthiques, aucune étude clinique ne quantifie les risques fœtaux encourus avec l’utilisation des traitements antiglaucomateux chez la femme enceinte, et l’ensemble des recommandations émane d’études animales ou d’études rétrospectives de cas cliniques…