Echographie
Le dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM) représente l’une des plus fréquentes (voire la plus fréquente) des pathologies oculaires auxquelles est confronté un ophtalmologiste du XXIe siècle. La prévalence de la pathologie de la surface oculaire est considérable dans les centres ophtalmologiques de premier recours. L’arsenal thérapeutique et les outils diagnostiques ne cessant de s’enrichir, il nous semble indispensable que les ophtalmologistes soient sensibilisés à la prise en charge moderne de cette pathologie qui est potentiellement invalidante en cas de retard…
Nous rapportons ici le cas d’une patiente opérée de lasik myopique en 2012. Une retouche a été réalisée aux 2 yeux en 2014 pour régression. Dans les suites opératoires apparaît une invasion épithéliale bilatérale et la patiente est alors orientée vers notre centre.
Lors de cette rentrée, vous avez reçu votre avis d’imposition et votre nouveau taux de prélèvement à la source. Chaque année, grâce à votre déclaration, l’administration fiscale met à jour ce taux de prélèvement et aussi, par conséquent, vos acomptes. Quelles sont les solutions pour faire baisser son prélèvement à la source, ses acomptes et ses impôts ?
Avec un taux de rejet très bas en comparaison avec les autres greffes d’organes, la greffe de cornée est un des succès de la chirurgie en matière de transplantation de tissus. Cependant, le rejet reste la complication la plus fréquente et la plus redoutée du chirurgien car dans un tiers des cas, il aboutit à la défaillance du greffon. La kératoplastie lamellaire a considérablement réduit ce risque ces dernières années, mais tout ophtalmologiste doit savoir dépister les patients à haut risque et adapter le traitement préventif.
Une enfant de 8 ans, caucasienne, sans antécédents, consulte aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle bilatérale douloureuse avec altération de l’état général depuis une semaine. Elle a présenté un épisode de fièvre quelques jours plus tôt, accompagné de céphalées, d’asthénie et d’anorexie. Elle a pour antécédents familiaux une hyperthyroïdie d’étiologie indéterminée chez sa grand-mère.