Echographie
L’œil est alors souvent disgracieux et dévié. S’il n’est pas ou plus douloureux, et si aucun signe d’aggravation n’est présent, il n’y a, a priori, pas lieu d’envisager à court terme une chirurgie mutilante (éviscération ou énucléation). Au-delà de la perte fonctionnelle, le patient éprouve également un traumatisme esthétique : image de soi, regard des autres. L’indication du verre scléral esthétique est la solution éprouvée depuis des décennies ( figures 1 et 2 ) pour assurance maladierétablir l’harmonie du regard, avec une prise en charge…
Depuis un peu plus de 10 ans, l’ère des chimiothérapies « classiques » a laissé place à celle des chimiothérapies « ciblées » qui inhibent de façon spécifique une molécule impliquée dans des voies de signalisation du cancer. Parmi ces nouveaux traitements, les « checkpoint-inhibiteurs » (ou inhibiteurs du point de contrôle) et les petites molécules inhibitrices comme les BRAF- et MEK-inhibiteurs font partie du nouvel arsenal thérapeutique permettant de stabiliser des patients jugés jusqu’alors intraitables.
La principale innovation en chirurgie réfractive des années 2010 a été l’avènement du Smile (SMall Incision Lenticule Extraction), la chirurgie réfractive cornéenne mini-invasive soustractive par extraction d’un lenticule stromal découpé au laser femtoseconde sans capot. Nous vous proposons dans cet article une revue d’actualité sur le Smile, avec ses nouveautés en 2021 qui permettront certainement de le faire passer du statut de challenger à celui de référence dans l’avenir.
La photokératectomie réfractive (PKR) au laser Excimer a été mise au point par Stephen Trokel en 1986, et réalisée pour la première fois sur un œil myope en 1989. La PKR transépithéliale en 2 temps, associant la programmation d’une photokératectomie thérapeutique (PKT) suivie d’une PKR, date de 1999 [1]. Cependant cette technique n’était pas utilisée en routine par les chirurgiens, réfractaires pour plusieurs raisons : l’absence d’uniformité dans la programmation, et la division du traitement en phase PKT puis PKR qui nécessitait une plus longue planification et…
Le Lasik (laser in situ keratomileusis) est de loin la procédure de chirurgie réfractive la plus répandue dans le monde. Précis et efficace, il permet une récupération rapide et présente très peu de complications postopératoires, répondant ainsi parfaitement aux attentes des patients. Les alternatives disponibles ne suffisent pas à freiner sa popularité qui sera encore dynamisée par les perspectives d’amélioration attendues.