Echographie

Nous rapportons le cas d’une jeune patiente de 29 ans, sans suivi ophtalmologique depuis la petite enfance, ayant consulté aux urgences du CHU de Bordeaux pour une baisse d’acuité visuelle bilatérale à la suite de son accouchement par voie basse. 

Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 17 ans ayant consulté au CHU de Bordeaux en juillet 2020 pour une ­rougeur et une douleur à son œil droit. Il nous rapporte avoir été opéré de Lasik aux 2 yeux 3 semaines plus tôt, avec une réfraction préopératoire de +3,00 (-2,00) 15 ° à droite et +2,00 (-1,50) 150 ° à gauche. À l’interrogatoire, on retrouve dans les antécédents généraux une acné traitée par isotrétinoïne (Roaccutane®) depuis 6 mois. Le traitement a été arrêté 1 semaine avant la chirurgie réfractive et le patient a bénéficié de bouchons…

M. D., âgé de 60 ans, se présente en consultation en 2021 pour une mauvaise vision de l’œil gauche. Dans ses antécédents on retrouve un glaucome à angle ouvert ainsi qu’une forte myopie, et 2 chirurgies de la cataracte avec pose d’un implant.

Erwan L., âgé de 14 ans, actuellement en classe de 3e, est adressé par un ophtalmologiste pour une tentative d’adaptation en lentilles rigides dans un contexte de kératocône de stade 4 bilatéral. En cas d’échec d’adaptation ou de faible bénéfice visuel, une greffe de cornée va être .envisagée.

La surface oculaire se place depuis quelques années sur le devant de la scène et suscite le développement d’outils de traitement, en particulier dans la sécheresse oculaire et le dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM) qui sont des maladies liées. La sécheresse oculaire est une pathologie extrêmement fréquente, avec une prévalence allant de 5 à 50% selon les régions [1]. En France, elle représenterait jusqu’à 25% des consultations en ophtalmologie, entraînant du fait de sa chronicité et de son impact parfois majeur sur la qualité de vie une incidence…