Echographie
Pour tenter de compenser la presbytie alors que le cristallin est encore clair, il existe différentes alternatives. Pour éviter une extraction prématurée du cristallin par RLE (Refractive Lens Exchange), des stratégies ont été développées dans le passé et bon nombre d’entre elles sont restées assez confidentielles. La seule vraiment répandue est celle du PresbyLasik, mais d’autres se développent à présent.
L’acute annular outer retinopathy (AAOR) est une affection rare décrite par Gass et Stern en 1995. Elle se caractérise par l’apparition brutale d’un scotome dense, associé à une lésion annulaire grisâtre de la rétine externe, visible au fond d’œil, sans anomalies angiographiques notables. Initialement considérée comme une variante du spectre de l’acute zonal occult outer retinopathy (AZOOR), cette entité est longtemps restée mal comprise, en raison du faible nombre de cas rapportés, de l’hétérogénéité des présentations et de l’absence d’imagerie…
Les trous maculaires (TM) de pleine épaisseur supérieurs à 650 µm, les TM qui persistent ou récidivent après un traitement conventionnel comprenant le pelage de la membrane limitante interne (MLI) avec ou sans lambeau inversé, et le décollement de rétine rhegmatogène (DRR) associé aux TM, en particulier dans les yeux myopes forts (FM), sont des problèmes chirurgicaux non complètement résolus. L’objectif principal étant de restaurer la fonction, il est important de recourir aux techniques adaptées au cas par cas.
Quand penser à une cause génétique ? Quand ne pas injecter en DMLA ? La spécificité du myope fort. Pièges en oncologie
Depuis l’avènement des immunosuppresseurs, et désormais des biothérapies, les traitements pour la prise en charge des uvéites non infectieuses, notamment postérieures, sont de plus en plus efficaces et permettent d’épargner de plus en plus la dose de corticoïdes reçue. Mais leur utilisation expose à des complications spécifiques, dont la gestion optimale est essentielle pour minimiser l’impact sur le pronostic visuel.