Echographie
Un patient âgé de 40 ans consulte pour le suivi de son kératocône. Il ne porte plus de lentille à droite car il la trouve inconfortable et instable. À gauche, il porte une lentille rigide perméable à l’oxygène (Rose K2, Menicon, diamètre 8,70 mm, rayon 6,30 mm, puissance -11 D) dont il est satisfait.
Un patient âgé de 60 ans est adressé en consultation pour une baisse d’acuité visuelle bilatérale progressive depuis plus de 5 ans. L’interrogatoire révèle dans ses antécédents un terrain cardiovasculaire avec une dyslipidémie, une hypertension artérielle et un diabète de type 2 bien équilibré, ainsi qu’un accident ischémique transitoire thalamique gauche. Ses traitements comprennent des antihypertenseurs, des antidiabétiques oraux et un antiagrégant plaquettaire.
L’angle iridocornéen est un élément évidemment clé dans l’analyse d’une hypertonie oculaire. La détermination de ses caractéristiques (degré d’ouverture, pigmentation, synéchies angulaires, insertion et forme de la racine irienne) est essentielle pour une bonne prise en charge du glaucome et de son évolution. En effet, les variantes anatomiques sont très nombreuses et les répercussions sur la pression intraoculaire en découlent directement. Dans cet article, nous nous limiterons uniquement au cas de fermeture primitive de l’angle.
Monsieur M., âgé de 57 ans, consulte pour la première fois en octobre 2017 pour une sensation de baisse d’acuité visuelle évoluant depuis 8 semaines. Il s’agit d’un patient sans antécédent général ou ophtalmologique. Il ne présente notamment ni diabète ni hypertension artérielle connue.
Les neuropathies optiques inflammatoires sont des pathologies fréquemment rencontrées dans la pratique de l’ophtalmologie, avec une incidence de 1 à 5 cas pour 100 000 individus. Leurs étiologies sont multiples. Elles peuvent notamment être dues à plusieurs affections démyélinisantes inflammatoires comme les neuromyélites. La Myelin Oligodendrocyte Glycoprotein (MOG) est une protéine exprimée à la surface de la myéline de notre système nerveux central. Des anticorps dirigés contre cette protéine, les anticorps anti-MOG (Ac anti-MOG), décrits pour la première fois au début…