Echographie
Une enfant de 8 ans, caucasienne, sans antécédents, consulte aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle bilatérale douloureuse avec altération de l’état général depuis une semaine. Elle a présenté un épisode de fièvre quelques jours plus tôt, accompagné de céphalées, d’asthénie et d’anorexie. Elle a pour antécédents familiaux une hyperthyroïdie d’étiologie indéterminée chez sa grand-mère.
Les kératites neurotrophiques correspondent à des ulcères chroniques développés sur des cornées à sensibilité diminuée ou inexistante. Ces ulcères ont de multiples étiologies et leur traitement, qui doit tenir compte du terrain de chaque patient et du risque de récidive, n’est pas toujours bien codifié. Nous présentons ici deux cas de patientes pour lesquelles l’adaptation en lentilles sclérales a permis la cicatrisation de l’ulcère.
Certaines formes de dégénérescence des cellules photoréceptrices de la rétine peuvent conduire à la cécité. Les implants rétiniens de dernière génération offrent de nouveaux espoirs aux patients, notamment ceux atteints d’une DMLA atrophique étendue, en leur permettant de retrouver une acuité visuelle centrale.
Mme C., 41 ans, psychiatre, nous a été adressée par un confrère pour un œdème cornéen. Elle ne présente pas d’antécédent ni sur le plan général, ni sur le plan ophtalmologique, notamment pas de poussées d’herpès, pas de port de lentilles, pas de chirurgie réfractive. À son arrivée dans notre service, elle se plaint d’une douleur et d’une vision qui s’est troublée en quelques jours.
La dystrophie de Fuchs, autrefois dénommée cornea guttata, fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique de plus en plus précoce. Le développement de la greffe endothéliale, dont les résultats visuels sont très bons, explique que la décision d’intervenir soit prise actuellement à un stade relativement précoce de la pathologie.