Echographie

Les collyres AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) restent la référence dans la prévention de l’inflammation et l’œdème maculaire faisant suite à une chirurgie de la cataracte. Cependant, de rares cas de perforation cornéenne sur terrain particulier ont été décrits.

Vous entendez souvent parler de l’importance de préparer sa succession, mais vous vous demandez pourquoi adopter cette démarche. Celle-ci repose en fait sur 2 motivations principales : la première, et non la moindre, l’entente si possible cordiale de tous vos héritiers ; la seconde, tout aussi importante puisqu’il s’agit de transmettre votre patrimoine au moindre coût ou, en d’autres termes, d’alléger la note fiscale et de transmettre plus à vos héritiers.

Nous rapportons le cas d’une patiente de 53 ans, opérée de presbyLasik le 30 avril 2020 lors du premier confinement. Elle se présente aux urgences du CHU de Bordeaux 2 semaines après pour une sensation de corps étranger, associée à une baisse d’acuité visuelle sévère de son œil droit. À l’interrogatoire, on retrouve comme antécédent principal une polyarthrite rhumatoïde (PR) traitée par méthotrexate, avec une poussée inflammatoire récente datant de moins de 6 mois.

La patiente est une petite fille âgée de 8 ans, adressée par son ophtalmologiste de ville pour une adaptation en lentille d’orthokératologie à but de freination myopique.

Un patient âgé de 69 ans, diabétique de type 2 depuis 2009 et insulino-requérant depuis 2012, est adressé pour prise en charge d’un œdème maculaire. Il présente comme autres antécédents une cardiopathie ischémique traitée il y a 1 an par 2 stents et une hypertension artérielle également traitée.