Echographie

Une jeune femme de 31 ans, diabétique de type 1, est adressée pour avis concernant un œdème maculaire diabétique de l’œil gauche. Cette patiente est monophtalme de l’œil gauche et présente un antécédent de rétinopathie diabétique floride survenue il y a 8 ans à la suite d’une rééquilibration glycémique rapide. Cette rétinopathie floride avait été compliquée d’un décollement de rétine tractionnel bilatéral traité par vitrectomie et dissection.

Un enfant de 11 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle dans les suites d’une contusion de l’œil droit par un de ses camarades de classe à l’aide d’un bâton en bois.

Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 36 ans sans antécédent médical, opérée d’un Lasik bilatéral et ayant développé un infiltrat stérile marginal post-Lasik.

Le trou maculaire (TM) est une pathologie connue depuis la fin du XIXe siècle et qui a longtemps été considéré comme incurable. Kelly et Wendel ont été les premiers à montrer qu’une chirurgie par vitrectomie pouvait permettre la fermeture d’un TM et une récupération fonctionnelle [1]. Depuis, grâce aux progrès réalisés en imagerie rétinienne et en chirurgie vitréorétinienne, le taux de succès n’a cessé de s’améliorer et de nouvelles techniques chirurgicales ont vu le jour pour le traitement des TM de grande taille.

Le choix de la bonne modalité d’anesthésie oculaire est une donnée primordiale pour le confort du patient et le succès de la chirurgie. Il ne doit pas être négligé mais ajusté au cas par cas. Quelques définitions sont à poser avant d’aborder les avantages et les inconvénients des différentes options. La réglementation concernant l’acte d’anesthésie est évolutive et implique des recommandations officielles qui diffèrent parfois de la réalité des pratiques.