Echographie

Depuis l’avènement des immunosuppresseurs, et désormais des biothérapies, les traitements pour la prise en charge des uvéites non infectieuses, notamment postérieures, sont de plus en plus efficaces et permettent d’épargner de plus en plus la dose de corticoïdes reçue. Mais leur utilisation expose à des complications spécifiques, dont la gestion optimale est essentielle pour minimiser l’impact sur le pronostic visuel.

La baisse visuelle des uvéites postérieures est plurifactorielle et souvent liée à l’œdème maculaire, l’ischémie maculaire et/ou l’éventuelle hyalite associée. Les diverses études cliniques se concentrent sur ces 3 paramètres. Différents traitements existent, qui ont prouvé leur efficacité.

Les uvéites sont des pathologies potentiellement cécitantes touchant des personnes jeunes actives. Le traitement est adapté à l’étiologie et à la sévérité de l’inflammation oculaire. Son but est d’éviter toute inflammation ou rechute qui entraîneraient des séquelles visuelles irréversibles et d’améliorer la qualité de vie du patient tout en limitant la iatrogénie. Nous allons détailler quels sont les progrès thérapeutiques récents sur les biothérapies dans le traitement des uvéites non infectieuses.

Les uvéites postérieures et les panuvéites représentent une sous-entité rare mais particulièrement sévère des uvéites pédiatriques. Nous présentons dans cet article les principes thérapeutiques de ces uvéites ainsi que les actualités et avancées récentes dans leur prise en charge.

La prise en charge de la sécheresse oculaire s’est modernisée et personnalisée ces 10 dernières années. Cet essor est notamment dû au nombre croissant, dans nos consultations, de patients souffrant d’un syndrome sec oculaire (SSO), d’une meilleure connaissance des mécanismes physiopathologiques qui sous-tendent cette maladie, et d’une offre plus importante des appareils d’imagerie et des traitements.