Echographie
Le décollement de rétine rhégmatogène (DRR) est une urgence chirurgicale relativement rare dans la population générale (entre 6 et 18 cas pour 100 000 habitants par an selon les pays), mais nettement plus fréquente chez le myope fort. Cette pathologie concerne tout ophtalmologiste, spécialisé en rétine ou non. Ses mécanismes spécifiques, certains facteurs iatrogènes évitables et ses particularités chirurgicales méritent d’être connus de tous.
La sécheresse oculaire (ou syndrome de l’œil sec) est un trouble fréquent affectant la qualité de vie de nombreux patients avec une prévalence de 5 à 15 % en Europe. Quelles sont les nouveautés attendues pour 2026 en matière de collyres ?
La myopie représente un enjeu croissant de santé publique, avec une prévalence mondiale estimée à près de 50 % d’ici 2050. Un début précoce augmente significativement le risque d’évoluer vers une myopie forte, et les lésions dues à l’élongation axiale progressive peuvent entraîner un décollement de rétine rhegmatogène non traumatique. L’examen systématique de la périphérie rétinienne fait donc partie intégrante du suivi ophtalmologique des enfants myopes forts.
Les ptérygions et les ptérygoïdes sont des lésions fibrovasculaires conjonctivales qui envahissent la cornée. Il est capital de pouvoir les différencier, en particulier pour adapter la prise en charge en thérapeutique qui, dans les ptérygoïdes, est essentiellement celle de la cause. Leur classification se fera en fonction de l’étiologie identifiée.
Les classifications des trous maculaires idiopathiques (TMI) de pleine épaisseur reposent sur différents éléments, et notamment leur taille, celle-ci permettant d’optimiser la technique chirurgicale. Les TMI petits et moyens peuvent être fermés dans presque tous les cas et sont de bon pronostic. Les grands TMI peuvent être fermés par des techniques de comblement mais la récupération visuelle restera limitée.