Echographie

Comme cela a été précisé dans les articles précédents, le glaucome est avant tout une neuropathie optique dégénérative progressive. L’hypertonie oculaire est le principal facteur de risque de la maladie et à ce jour le seul facteur modulable qui puisse permettre de ralentir ou de stabiliser la maladie. La Société européenne du glaucome (EGS) recommande dans son dernier rapport que la chirurgie soit pratiquée lorsque le traitement médical ou laser ne permet pas de stabiliser la maladie. Ainsi, les principes chirurgicaux basiques sont basés sur l’amélioration de…

Les syndromes de dispersion pigmentaire et syndromes pseudo-exfoliatifs constituent des entités anatomo-clinique originales mais assez fréquentes, qui se compliquent souvent d’une hypertonie oculaire et parfois d’une neuropathie glaucomateuse, constituant alors un glaucome pigmentaire ou un glaucome exfoliatif. Si les moyens thérapeutiques offerts aux ophtalmologistes pour la prise en charge de ces glaucomes restent les mêmes que ceux utilisés en cas de glaucomes primitifs à angle ouvert (collyres, traitements lasers et chirurgies filtrantes), les particularités physiopathologiques…

Un jeune patient de 26 ans, sans antécédent de traumatisme oculaire, présente un kyste épithélial développé aux dépens du stroma irien de l’œil gauche découvert fortuitement un an plus tôt lors d’une consultation ophtalmologique.

Des experts de la chirurgie vitréo-rétinienne, jeunes et moins jeunes, nous donnent leur prise en charge type, devant plusieurs cas cliniques représentatifs, avec des questions techniques de détail, mais ô combien importantes, sur la manière d’indenter ou non une périphérie rétinienne en sans suture, l’utilisation ou non des perfluorocarbones liquides en peropératoire, la prévention du pli rétinien maculaire, l’injection moins aisée des huiles de silicone avec les tubulures 25 et 27 Gauge. Et vous qu’auriez-vous répondu à ces questions ?

Devant une paralysie du III ou nerf oculomoteur (ancien nerf moteur oculaire commun), se pose toujours la question de l’urgence de la réalisation d’une imagerie. Si certains tableaux cliniques sont très évocateurs d’une fissuration anévrysmale ou d’une apoplexie pituitaire redoutées et qui doivent être imagées en extrême urgence, d’autres moins évidents nécessitent une analyse soigneuse pour décider du bilan et de son degré d’urgence.