Echographie

Présence ou absence de néovaisseaux ? Telle est la question. La réponse est parfois difficile à obtenir, laissant la place à des hésitations concernant la prise en charge optimale du patient : observation simple ? Suivi rapproché ? Traitement anti-VEGF ? Chez le sujet âgé, la présence de certaines maculopathies dites formes frontières de la DMLA pose aussi un problème de diagnostic différentiel. Cela peut être aussi source d’angoisse pour les patients, cherchant à comprendre s’ils ont effectivement une DMLA.

Des experts de la chirurgie vitréo-rétinienne, jeunes et moins jeunes, nous donnent leur prise en charge type, devant plusieurs cas cliniques représentatifs, avec des questions techniques de détail, mais ô combien importantes, sur la manière d’indenter ou non une périphérie rétinienne en sans suture, l’utilisation ou non des perfluorocarbones liquides en peropératoire, la prévention du pli rétinien maculaire, l’injection moins aisée des huiles de silicone avec les tubulures 25 et 27 Gauge. Et vous qu’auriez-vous répondu à ces questions ?  

Chez l’enfant les dysfonctions des glandes de Meibomius (DGM) sont souvent sous-évaluées et sous-diagnostiquées. Les chalazions récidivants représentent les premières manifestations des DGM en pédiatrie. D’autres signes cliniques peuvent coexister mais l’enfant n’exprime pas de plainte. La prévalence des DGM chez l’adulte varie de 3,5% à 69% selon les études et les populations. Chez l’enfant, la prévalence des DGM est mal évaluée car probablement sous-estimée. Il faut savoir reconnaître les différents signes cliniques pouvant faire évoquer le diagnostic.

Au cours des dernières années, des expériences cliniques isolées, puis des séries publiées ont suggéré que les anti-VEGF pouvaient avec efficacité faire régresser les signes de rétinopathie diabétique (RD). À tel point, qu’aux USA, des extensions d’indication ont récemment été obtenues successivement (en février et mars 2015) pour le ranibizumab et l’aflibercept dans la prise en charge de la RD associée à l’OMD. S’agit-il des prémices de la fin de la photocoagulation pan rétinienne (PPR) ?

Le nombre de porteurs de lentilles dans le monde est évalué à plus de cent millions. Une grande disparité existe entre les pays. Elle est liée aux exigences de la population, au taux d’amétropes et surtout au niveau de vie moyen dans chaque pays. En Tunisie, le marché de la contactologie se développe rapidement, notamment depuis cinq ans.