Marseille Ophtalmologie : Nouveauté en Thérapeutique et Imagerie
Le thème de l’édition 2026, Regards Croisés, met en lumière la richesse des échanges et des complémentarités dans nos domaines d’expertise respectifs. Cette édition promet d'apporter tous les outils, nouveautés et données scientifiques, avec comme objectif premier de proposer à vos patients jeunes et âgés, le meilleur suivi ophtalmologique qu’il soit.
Cette rencontre transforme notre pratique en une série de projections cliniques et techniques captivantes. Du lever de rideau sur les dernières innovations, aux effets spéciaux de la réalité augmentée, le projecteur balayera le parcours patient dans différentes sous-spécialitées.
L’ophtalmologie évolue rapidement et donne naissance à une nouvelle génération : "l'Ophtalmo-Sapiens" : Recherche, Innovation, Nouvelles techniques chirurgicales, Imagerie de pointe, Ecosystème scientifique et digital toujours plus Connecté… notre spécialité se transforme profondément.
C’est autour de cette thématique que se tiendra cette seconde édition avec la participation de nombreux partenaires industriels.
Cette journée de conférences et de sessions interactives couvrira un large éventail de sujets, allant de l’imagerie rétinienne aux avancées chirurgicales les plus récentes. Un panel d’experts guideront les discussions autour des défis cliniques actuels et des opportunités émergentes dans le traitement des affections oculaires.
Décollement de rétine du myope fort : spécificités et résultats de la chirurgie
Figure 2. OCT en coupe maculaire d’un œil myope fort : décollement de rétine associé à un trou maculaire sur fond de staphylome postérieur. L’espace sous-rétinien est bien visible, avec un soulèvement du neuroépithélium au pôle postérieur.
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Anomalies de la périphérie rétinienne chez les enfants myopes
Figure 1. Exemples représentatifs des principales lésions rétiniennes périphériques chez l’enfant myope fort en imagerie ultra-grand champ.
A. Noir sans pression (NSP/DWP) : plage hyperpigmentée à contours géographiques, de distribution diffuse.
B. Blanc sans pression (BSP/WWP) : plage blanchâtre translucide, de topographie temporale.
C. Dégénérescence en bave d’escargot (Snail-Track) ; bande allongée brillante, amincissement rétinien localisé.
D. Dégénérescences microkystiques (cystoid degeneration) : petites cavités intrarétiniennes périphériques.
E. Dégénérescence palissadique (Lattice) : plage d’amincissement rétinien avec pigmentations irrégulières.
F. Anomalie périphérique non classifiable : aspect atypique ne correspondant pas aux catégories nosologiques habituelles, catégorie prédominante chez les enfants de 4 à 6 ans après le NSP.
Figure 1. Une ptérygoïde localisée au limbe en diagonal avec une tête large et plate (a) vs un ptérygion nasal et horizontal avec une tête effilée et pointue (b).
Adolescents et observance : risques réels, idées reçues et prévention
Figure 1. Taie cornéenne séquellaire d’une kératite microbienne sévère chez un adolescent de 12 ans, suite à un mésusage de lentilles à renouvellement fréquent (baignade) (source : Dr Madariaga).
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Journée nationale de la Société française de la rétine : ces fluides qu’il ne faut pas injecter
Figure 2 : Fluide non exsudatif en DMLA. A. Tubulations rétiniennes externes. B. Kystes dégénératifs.
C. Matériel vitteliforme. D. Effet Tente. E. DEP séreux avasculaire. F. Lésion hyporéflective rétinienne.
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Figure 1. Enfant de 14 ans présentant une maladie de Vogt-Koyanagi-Harada. La rétinophotographie grand champ montre une dépigmentation bilatérale du fond d’œil et des nodules de Dalen-Fuchs en voie d’atrophie. La prise en charge a comporté de la cortisone orale en décroissance et un relais par mycophénolate mofétil associé à un traitement corticoïde local.
Nouveautés dans la prise en charge de l’œil sec par des moyens physiques : faut-il investir ?
Figure 1. Équipements diagnostiques : la meibographie avec le Casia 2® (à gauche) et le C-Diag® (au milieu) et la meibo-expression. (source : Dr Marty).
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Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Dexafree dans la CRSC chronique : quand le prescrire ?
Figure 2. Exemple de patient avec une CRSC avec une plage d’atrophie de l’épithélium pigmentaire bien visible en autofluorescence. Les kystes intrarétiniens en regard de l’atrophie ont régressé avec un traitement par collyres de dexafree.
Dexafree dans la CRSC chronique : quand le prescrire ?
Figure 1. Exemple de patient avec une CRSC et un volumineux DEP séreux rétrofovéolaire responsable d’une baisse d’acuité visuelle à 5/10. Le DEP séreux s’est complètement affaissé 1 mois après un traitement par dexafree collyre 3 fois par jour.
Délivrance continue dans la DMLA : PDP et thérapie génique
A gauche : Implant PDP implanté dans le cadre du protocole VELODROME — patient du centre Monticelli/clinique Juge. A droite :Injection sous-rétinienne dans le cadre du protocole ASCENT — patient du centre Monticelli/clinique Juge.
Figure 1. Exemples d’indications du collyre au sérum autologue. (A) Kératite ponctuée superficielle en motte chez une patiente présentant une kératoconjonctivite sèche sévère de Gougerot-Sjögren, stabilisée par l’instillation de 4 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. (B) Ulcère neurotrophique associé à une insuffisance limbique post-radique secondaire à un carcinome épidermoïde conjonctival. (C, D) Même patiente : cicatrisation complète de l’ulcère neurotrophique après traitement par 6 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. Persistance d’une persistance de l'insuffisance limbique, mais amélioration notable de l’inconfort oculaire.
Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
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Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
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Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
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Sécheresse oculaire : adaptation en lentille sclérale
Figure 1. Coupe OCT horizontale avec la lentille sclérale AKS (CASIA, Tomey). Mesure en OCT du réservoir liquidien. Quelques dépôts hyperréflectifs sont visibles.
Cystinose oculaire isolée chez une fillette de 9 ans
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
Figure 2. OCT en coupe maculaire d’un œil myope fort : décollement de rétine associé à un trou maculaire sur fond de staphylome postérieur. L’espace sous-rétinien est bien visible, avec un soulèvement du neuroépithélium au pôle postérieur.
Figure 1. Une ptérygoïde localisée au limbe en diagonal avec une tête large et plate (a) vs un ptérygion nasal et horizontal avec une tête effilée et pointue (b).
Figure 2 : Fluide non exsudatif en DMLA. A. Tubulations rétiniennes externes. B. Kystes dégénératifs.
C. Matériel vitteliforme. D. Effet Tente. E. DEP séreux avasculaire. F. Lésion hyporéflective rétinienne.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 1. Exemple de patient avec une CRSC et un volumineux DEP séreux rétrofovéolaire responsable d’une baisse d’acuité visuelle à 5/10. Le DEP séreux s’est complètement affaissé 1 mois après un traitement par dexafree collyre 3 fois par jour.
Figure 2. Exemple de patient avec une CRSC avec une plage d’atrophie de l’épithélium pigmentaire bien visible en autofluorescence. Les kystes intrarétiniens en regard de l’atrophie ont régressé avec un traitement par collyres de dexafree.
Figure 1. Exemples d’indications du collyre au sérum autologue. (A) Kératite ponctuée superficielle en motte chez une patiente présentant une kératoconjonctivite sèche sévère de Gougerot-Sjögren, stabilisée par l’instillation de 4 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. (B) Ulcère neurotrophique associé à une insuffisance limbique post-radique secondaire à un carcinome épidermoïde conjonctival. (C, D) Même patiente : cicatrisation complète de l’ulcère neurotrophique après traitement par 6 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. Persistance d’une persistance de l'insuffisance limbique, mais amélioration notable de l’inconfort oculaire.
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
Figure 1. Coupe OCT horizontale avec la lentille sclérale AKS (CASIA, Tomey). Mesure en OCT du réservoir liquidien. Quelques dépôts hyperréflectifs sont visibles.
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.