Évaluer correctement la surface oculaire et quantifier la sévérité de la dysfonction meibomienne : faire vite et bien

L’examen de la surface oculaire nécessite un peu de méthode et surtout une bonne connaissance des différents tableau cliniques et de leur sémiologie. Il peut être relativement rapide et aidé par quelques examens complémentaires fournis par des plateformes dédiées disponibles au cabinet. La distinction entre sécheresse quantitative et sécheresse qualitative est importante, de même que la recherche systématique d’un dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM) qui représente la première cause de sécheresse oculaire.

Auteurs

  • Serge Doan

    Ophtalmologiste

    Hôpital Bichat ; Fondation A. de Rothschild, Paris

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