Pédiatrie
Comment ne pas passer à côté de pathologies sévères (comme le glaucome congénital primitif) lors d’un cas de larmoiement chez l’enfant ou le nourrisson, alors qu’il existe un large champ d’étiologies possibles, telle est la question développée dans cet article.
L’anisocorie de l’enfant est une situation fréquente. Cet article en donne une définition complète, développe les causes, nous dit l’importance d’éliminer certaines pathologies et précise la conduite à tenir.
L’ophtalmologie pédiatrique est un vaste domaine. Des prises en charge les plus simples aux plus compliquées, l’enjeu reste le même : obtenir la meilleure capacité visuelle possible. Fruit d’un travail considérable, le rapport « Ophtalmologie pédiatrique » a été présenté le mardi 9 mai dans le grand auditorium du palais des congrès de Paris. La lutte contre les pathologies cécitantes fut le fil conducteur de cette présentation, sachant que les troubles réfractifs représentent la première cause de déficience visuelle au monde. « Dans notre pays, on ne peut que…
Un enfant de 3 ans, sans antécédent particulier notamment allergique, est amené par ses parents aux urgences ophtalmologiques pour photophobie évoluant depuis six mois, associée à une rougeur oculaire bilatérale et un prurit constant.
Comment aborder le port de lentilles de contact avec les petits patients et leur entourage ? Une prise en charge qui demande une grande part de disponibilité. Pour établir la confiance, dédramatiser la situation, rassurer et assister.
Chez l’enfant les dysfonctions des glandes de Meibomius (DGM) sont souvent sous-évaluées et sous-diagnostiquées. Les chalazions récidivants représentent les premières manifestations des DGM en pédiatrie. D’autres signes cliniques peuvent coexister mais l’enfant n’exprime pas de plainte. La prévalence des DGM chez l’adulte varie de 3,5% à 69% selon les études et les populations. Chez l’enfant, la prévalence des DGM est mal évaluée car probablement sous-estimée. Il faut savoir reconnaître les différents signes cliniques pouvant faire évoquer le diagnostic.
Parmi l'ensemble des examens fonctionnels de la vision, ce sont les potentiels évoqués structurés qui sont les plus utiles à l'évaluation de l'acuité visuelle car, ne mettant pas en jeu la volonté du sujet, ils testent de façon objective le fonctionnement des voies maculaires, depuis les aires maculaires jusqu'aux aires visuelles primaires. La technique des PEV sweep présente deux avantages majeurs : l'objectivité de la mesure et la rapidité de l'enregistrement. Elle est particulièrement utile chez l'enfant en âge pré- verbal, et chez l'adulte lorsque les méthodes…
Il existe de nombreux pièges et des situations pouvant amener à des discussions en ophtalmo-pédiatrie. Il est proposé ici quelques cas cliniques pour lesquels une démarche diagnostique et de prise en charge est proposée. Celles-ci ne sont pas univoques et d'autres réponses peuvent être discutées.
La réfraction chez l'enfant se distingue de celle de l'adulte par plusieurs points. Tout d'abord, l'absence de plainte ne doit pas faussement rassurer l'ophtalmologiste. Par ailleurs, le risque d'amblyopie, présent théoriquement jusqu'à 8-12 ans, contraint le praticien à l'intransigeance en termes de réfraction, de correction optique et de délai de prise en charge. Enfin, un examen objectif de la réfraction sous cycloplégique est nécessaire pour s'affranchir à la fois de l'accommodation, majeure chez l'enfant, et de l'impossibilité à l'âge préverbal d'obtenir une…
Léa, 13 ans, consulte en urgence car elle présente depuis quatre jours un œil droit rouge et douloureux. Elle décrit une gêne à type de picotement, un œil qui «pleure» et elle est très gênée par la lumière. Elle n'a aucun antécédent particulier mis à part d'un point de vue ophtalmologique quelques chalazions et un terrain atopique.
Le but de l'opération d'un strabisme est parfois fonctionnel mais le plus souvent esthétique, ou plus exactement à la fois esthétique, psychologique et social. Il faut donc opérer quand les indications fonctionnelles ont été établies et lorsque la rééducation orthoptique n'a pas suffi, mais également en cas de moqueries à l'école,indication urgente et formelle, ou de demande esthétique justifiée, même sans moqueries à l'école. Autant de raisons qu'il faut expliquer aux parents, en ajoutant le risque anesthésique. La meilleure façon de rassurer les enfants est de leur…
On mesure la relative difficulté, dans certains cas, de réaliser des examens complémentaires chez l'enfant. Le raisonnement très orienté chez l'adulte par les multiples examens complémentaires à notre disposition doit se limiter parfois chez l'enfant à l'analyse clinique plus conventionnelle. En effet,certains examens complémentaires sont impossibles à réaliser du fait de l'âge, ou bien nécessiteraient une anesthésie générale qui n'est pas toujours possible ou souhaitable. Pour autant,dès 6 ans, le petit enfant est presque un adulte. Sa maturation visuelle est d'ailleurs…
L'imperméabilité lacrymo-nasale représente 95 % des causes de larmoiement chez l'enfant. La controverse concernant le traitement des imperméabilités lacrymo-nasales existe depuis plus de deux siècles. Elle concerne autant la méthode à choisir en première intention que la date de mise en œuvre, et enfin la nécessité d'une anesthésie générale ou non.
L'examen ophtalmologique de l'enfant réalisé lors d'un contrôle systématique ou devant un symptôme clinique doit comporter de façon systématique un fond d'œil. Il nécessite une dilatation pupillaire efficace pour accéder aisément à celui-ci. En effet, l'examen peut s'avérer difficile si l'enfant est agité et même nécessiter une anesthésie générale au moindre doute. Ce fond d'œil vérifie la rétine et la papille optique et il faut savoir reconnaître les anomalies de ces éléments qui ne sont pas tout à fait superposables à ceux de l'adulte. L'analyse fine du nerf…
En dehors des atteintes des voies visuelles antéchiasmatiques (i.e., de l'œil au chiasma optique) constituant des troubles visuels, les troubles neurovisuels peuvent s'observer après une atteinte des voies visuelles rétrochiasmatiques (i.e., du chiasma aux aires cérébrales associatives) et correspondent aux altérations du champ visuel, de l'intégration ou du traitement de l'information visuelle. Ils font suite à une atteinte centrale du système visuel, en général une lésion occipitale. Bien que ce type de déficit soit essentiellement connu chez l'adulte, un nombre croissant…
Journée des maladies vasculaires de la rétine de Bobigny
Bobigny - France
Organisé par les Pr Audrey Giocanti-Aurégan, Dr Franck Fajnkuchen.
Université Sorbonne Paris Nord - Campus de Bobigny.
DMLA en pratique
Paris, Maison de la Chimie - France
Journée d'Enseignement en présentiel
Informations : Lien
Start'OPHTA
Paris - France
Journées des internes en 5ème année et chefs de clinique en ophtalmologie organisée par le SNOF, en collaboration avec THÉA.
Salons de l'Aveyron Bercy Paris.
Inscription jusqu'au 8 juillet 2026 sur l'application Théaconnect (App Store et Google play)
In Video Veritas 2026
Aix-en-Provence - France
Le thème conducteur sera la iatrogénicité et le respect du « primum non nocere » proposé par Hippocrate dans son traité des épidémies.
Informations : Lien
29e Congrès EVER
Palazzo degli Affari, Florence - Italie
L’Association européenne pour la recherche sur la vision et l’œil (EVER) est la principale association de recherche en ophtalmologie en Europe, couvrant l’ensemble des domaines de l’ophtalmologie et des sciences de la vision.
Informations : Liens
Congrès ARMD
Juan-les-Pins - France
Pour sa 15e édition, le Congrès ARMD 2026 explore les avancées dans les pathologies rétiniennes et la myopie, avec pour thème « Rétine et révolutions ».
Informations : Lien
Tout sur la pachychoroïde
Paris - France
Tout sur la Pachychoroïde : Pachy drusen, Pachyvaisseaux, CRSC, Polypoïdale, PPE, PPS.
Informations : Lien
Formule 100% web
- Consultation illimitée de tous les numéros sur le site