Echographie

Des règles fondamentales permettent d'aborder simplement l'adaptation des presbytes en lentilles. L'indication des lentilles souples ayant été posée, des arbres décisionnels vont guider la sélection des premières lentilles d'essai. S'il est préférable de privilégier les matériaux à haute perméabilité, certaines circonstances liées à la fabrication nuancent ce choix.

Quelques aphorismes en neuro-ophtalmologie permettent d'éviter les pièges qui sont nombreux. Monique Schaison qui a fondé la neuro-ophtalmologie française est la créatrice de la plupart de ces aphorismes et l'instigatrice des autres. Quant aux urgences, le plus simple et le plus réaliste est de se dire qu'en neuro-ophtalmologie, tout ce qui est récent est certainement urgent, tant que l'on n'a pas fait le diagnostic ; mais ce qui est ancien est peut-être urgent aussi. Ainsi, affirmer qu'un trouble neuro-ophtalmologique n'est pas une urgence ne peut être que rétrospectif.

Le diagnostic de glaucome est classiquement décrit comme difficile à établir et repose sur un faisceau d'arguments cliniques et paracliniques concordants justifiant la prise en charge ultérieure. La suspicion clinique peut découler d'une hypertonie oculaire constatée ou plus généralement de facteurs de risques retrouvés, mais ces signes ne sont pas systématiques ; en effet, et à titre d'exemple, l'hypertonie oculaire est présente dans un cas sur deux au moment du diagnostic de glaucome. La neuropathie optique glaucomateuse induisant des modifications morphologiques papillaires, il…

Monsieur G., 66 ans, se présente aux urgences ophtalmologiques pour son oeil gauche rouge et peu douloureux. Il est devenu progressivement rouge depuis un mois et Monsieur G. se plaint s'un scotome central depuis trois jours. On ne retrouve pas de contexte traumatique à l'interrogatoire. On retient dans ses antécédents la pose d'un stent de l'artère coronaire droite (angor), une dyslipidémie traitée et une hypertension artérielle traitée et équilibrée.

Monsieur R., âgé de 58 ans, est écrivain. Ancien fort myope, pseudophaque bilatéral, handicapé par des pathologies rétiniennes et de faibles acuités, il utilise un écran d'ordinateur plus de sept heures par jour. Avc ses verres progressifs toutes distances, bien tolérés dans la vie courante, il n'arrive pas à travailler sur écran et a recours à des verres unifocaux qui l'obligent à adopter une distance très rapprochée responsable de douleurs dans le dos et de plaintes visuelles. Des verres de proximité et un agrandissement de la présentation de page à l'écran vont permettre…