Echographie

L’application de l’intelligence artificielle (IA) dans l’analyse des rétinophotos a considérablement amélioré la détection précoce et le suivi des pathologies rétiniennes. Cette technologie offre la possibilité d’un dépistage à grande échelle, réduisant ainsi les délais d’attente pour les patients et permettant une prise en charge plus rapide des cas nécessitant une intervention. De plus, l’IA contribue à standardiser l’interprétation des images, réduisant la variabilité inter-observateur et améliorant la cohérence des diagnostics.

La chirurgie de la cataracte, l’une des interventions les plus pratiquées à l’échelle mondiale, voit sa demande croître avec le vieillissement de la population. L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) transforme progressivement la microchirurgie ophtalmique, notamment la chirurgie de la cataracte. Des techniques telles que le machine learning (ML), le deep learning (DL) et les réseaux neuronaux convolutifs (CNN) sont déployées à chaque étape du parcours chirurgical : préopératoire, peropératoire et postopératoire.

Le big data constitue le carburant de l’intelligence artificielle (IA). Pour pouvoir fonctionner efficacement, il repose sur de vastes ensembles de données standardisées. Sa combinaison avec l’IA marque un tournant pour la santé, la recherche médicale et bien d’autres domaines. Son potentiel est immense et les applications en ophtalmologie sont déjà nombreuses, utilisant le plus souvent le deep learning .

Cette session portant sur la visualisation et l’imagerie en peropératoire a été organisée par les Drs Rachid Tahiri et Joël Uzzan, et a été animée par des experts français spécialistes du domaine. L’ensemble des communications du congrès peut être visionné en replay sur le site Internet : www.sfretine-online.fr .

La DMLA est une maladie multifactorielle impliquant une interaction complexe entre l’âge et des facteurs génétiques et environnementaux. L’atrophie géographique en est une forme avancée pour laquelle il n’a longtemps existé aucun traitement approuvé, mais 2 nouvelles molécules pourraient désormais ralentir, voire stabiliser son évolution.