Echographie

Une patiente âgée de 29 ans, sans antécédents pathologiques notables, consulte pour une tuméfaction en regard de l'angle supéro-externe de l'œil gauche évoluant depuis neuf mois avec notion de baisse progressive de l'acuité visuelle.

La réfraction chez l'enfant se distingue de celle de l'adulte par plusieurs points. Tout d'abord, l'absence de plainte ne doit pas faussement rassurer l'ophtalmologiste. Par ailleurs, le risque d'amblyopie, présent théoriquement jusqu'à 8-12 ans, contraint le praticien à l'intransigeance en termes de réfraction, de correction optique et de délai de prise en charge. Enfin, un examen objectif de la réfraction sous cycloplégique est nécessaire pour s'affranchir à la fois de l'accommodation, majeure chez l'enfant, et de l'impossibilité à l'âge préverbal d'obtenir une…

Identifiée il y a plus d'un siècle, la toxine botulique produite par Clostridium botulinum possède sept stéréotypes. L'utilisation de la toxine de type A par Alan Scott en 1978 a d'abord bénéficié aux patients atteints de strabisme ou de blépharospasme. À des doses bien inférieures, les effets rajeunissants et relaxants sur les muscles de la face ont peu à peu été mis en évidence. Le marché de la toxine botulique a vu une augmentation de +450 % aux États-Unis entre 2003 et 2013, et de 25% par an depuis 10 ans en Europe, malgré la crise économique. Même…

Toute diplopie est a priori une urgence. Affirmer que telle ou telle diplopie n'était pas une urgence ne peut être que rétrospectif. La prise en charge d'une diplopie comporte des étapes dont aucune ne peut être méconnue : 1. Existe-t-il des arguments faisant craindre une extrême urgence ? 2. L'établissement du diagnostic oculomoteur. 3. La recherche de l'étiologie de la diplopie. 4. La mise en œuvre d'un premier traitement symptomatique de la diplopie : prismes ou secteur. 5. Le traitement idéal de la diplopie.

La kératite amibienne représente une cause rare d'infection cornéenne même si son incidence est croissante depuis les années 1980-1990, allant de pair avec l'utilisation des lentilles de contact, principal facteur de risque dans les pays développés. Elle peut entraîner de très lourdes séquelles visuelles, ce qui rend impératif, comme pour toutes les kératites infectieuses, un diagnostic précoce et un traitement adapté.