Echographie
Cette année, le rapport de la SFO, consacré aux œdèmes maculaires, a été coordonné par Catherine Creuzot-Garcher et Pascale Massin, qui nous en a dévoilé les grandes lignes, quelques jours avant sa présentation aux congressistes.
Depuis un certain nombre d'années, les ophtalmologistes bénéficient de plus en plus de l'assistance de différents professionnels, certains par nécessité, d'autres poussés volontairement par les ophtalmologistes. Cette assitance va devenir de plus en plus indispensable dans l'avenir, avec en premier lieu les orthoptistes et les infirmier(e)s, mais aussi des aides pour les seconder, peut-être des assistants médico - techniques et des opticiens. C'est l'organisation qui semble se dessiner pour l'ophtalmologie de demain.
La classification commune des actes médicaux (CCAM) qui répertoire tous les actes médicaux, est de plus en plus utilisée et, en 2013, 24,5 millions d'actes CCAM ont été faits contre 12,1 millions de CS, assurant ainsi 63 % des honoraires des ophtalmologistes. Sous une apparente complexité, l'application de la CCAM est simple et son respect permet d'éviter tout conflit avec les caisses. Voici les principaux points à retenir.
L'ophtalmologiste se distingue des autres spécialités par la progression de son activité, qu'elle soit évaluée sur le nombre d'actes, de dépenses d'assurance-maladie ou de revenus des praticiens. Face à la nécessité de réduire les dépenses de santé, les pouvoirs publics ne manqueront pas de vouloir modifier cette situation. Avant d'aborder les aspects techniques de la CCAM et des bons usages concernant la nomenclature et la cotation, il nous est apparu important de réaliser un état des lieux.
Pour un jeune ophtalmologiste, il y a plusieurs options au moment de s'installer: soir il choisi d'être seul et il devra être très polyvalent, mais avec une certaine indépendance. Soit il préfère être en groupe, sous forme de société, mais dépendant des autres.