Echographie
Le « piggy-back » chirurgical est la mise en place, dans un même temps ou dans un second temps chirurgical, d’un implant dans le sulcus chez un patient pseudophake. Depuis quelques années, des implants dédiés à ce positionnement suprasacculaire sont apparus sur le marché et permettent dorénavant d’envisager ces techniques en pratique courante.
Nous présentons le cas d’un patient de 36 ans adressé à la consultation en mars 2016 pour avis concernant une maladie de Terrien bilatérale suivie depuis 2014. Il ne présente aucun antécédent médical connu et est traité au long cours par des lubrifiants locaux.
Nous avons déjà évoqué l’année blanche mais compte tenu des questions qui nous sont régulièrement posées, nous tenons à revenir vers vous pour vous donner des exemples concrets d’opportunités que vous devez absolument saisir en 2018 !
Aborder le sujet des implants du futur est un exercice de prospective toujours risqué : combien d’innovations présentées comme majeures se sont finalement révélées sans lendemain ! Cependant les fabricants continuent leurs recherches et explorent toutes les pistes afin de proposer aux patients des produits au plus près de leurs besoins, associant performance et tolérance.
Les phacoémulsificateurs, quelles que soient leurs spécificités, se caractérisent essentiellement par leur hydrodynamique et leur efficacité mécanique. Les nouvelles technologies permettent des améliorations dans ces deux domaines. L’amélioration notable des interfaces des périphériques et de la connectique, bien que moins essentielle, contribue à une meilleure utilisation des machines. Le but de ces innovations est de limiter le traumatisme tissulaire peropératoire, d’accroître la sécurité des procédures, de réduire le temps opératoire et la taille des incisions, et…