Echographie

La blépharoplastie supérieure est une intervention chirurgicale esthétique et fonctionnelle visant à corriger l’excédent cutané et parfois musculaire de la paupière supérieure. Elle constitue l’une des procédures les plus réalisées en chirurgie oculoplastique. Cet article présente les bases anatomiques, les techniques opératoires et les principales associations chirurgicales, en s’appuyant sur la littérature récente.

La chirurgie de la paupière inférieure repose habituellement sur la résection des poches graisseuses, au risque d’accentuer l’aspect creusé et vieilli du regard, c’est la blépharoplastie de réduction. Avec la blépharoplastie de préservation, l’objectif n’est plus de réduire, mais de redistribuer la graisse orbitaire afin de restaurer une continuité harmonieuse entre la paupière et la joue. Nous présentons ici une variante de technique transconjonctivale utilisant une fixation interne, pratiquée sur plus  de 1 000 cas avec un recul de dix ans.

L’anesthésie occupe une place centrale dans la prise en charge chirurgicale, en garantissant à la fois le confort du patient et les conditions optimales de réalisation de l’acte opératoire. Selon le contexte clinique, l’étendue du geste et le profil du patient, l’intervention peut être conduite sous anesthésie générale, loco-régionale, ou encore locale associée à une sédation.

Le lifting endoscopique du regard représente une avancée majeure en chirurgie esthétique du visage. Il corrige les signes de vieillissement du centre facial, notamment de la région périorbitaire, selon une approche naturelle, respectueuse et durable. C’est une technique fiable, reproductible et sûre, offrant un rajeunissement profond du visage tout en respectant son anatomie et son identité.

La blépharoplastie constitue la chirurgie esthétique des paupières la plus pratiquée dans le monde. Toutefois, elle peut s’avérer insuffisante, voire délétère, chez les patients présentant des œdèmes, des poches ou des festons malaires. Cet article propose une mise au point clinico-pédagogique visant à mieux comprendre l’anatomie et la physiopathologie de ces zones, afin d’établir un diagnostic précis et de choisir, parmi les approches actuelles, la stratégie thérapeutique la plus adaptée, du traitement conservateur aux liftings malaires spécialisés.