Echographie

Mme B., 68 ans, est adressée en consultation de contactologie en vue d’une adaptation afin d’améliorer l’acuité visuelle de son œil droit. Elle présente comme antécédent un syndrome irido-cornéo-endothélial (syndrome ICE) de l’œil droit, ayant conduit à une greffe de cornée[1].

Paris a accueilli entre le 4 et le 7 septembre 2025 le congrès annuel de l’EURETINA, rendez-vous incontournable de la communauté des rétinologues européens.

Les maladies rétiniennes connaissent une évolution thérapeutique. Dans le diabète, les anti-VEGF de nouvelle génération permettent une meilleure durabilité du traitement. La DMLA entre dans une ère d’innovation avec la thérapie génique, les inhibiteurs de tyrosine kinase et des approches émergentes comme la photobiomodulation. Enfin, la myopie, en forte progression, impose un dépistage précoce et des stratégies de freination adaptées. Ces avancées traduisent une même dynamique : celle d’une prise en charge plus personnalisée, préventive et durable.

La prise en charge chirurgicale du glaucome chez le patient myope fort reste globalement comparable à celle du glaucome primitif à angle ouvert (GPAO). Toutefois, la nécessité d’atteindre une pression intraoculaire (PIO) cible souvent plus basse impose une escalade thérapeutique plus rapide et rend le recours à la chirurgie plus fréquent. Cette exigence est principalement liée à la longue espérance de vie de ces patients, le diagnostic étant généralement posé à un âge jeune.

La cataracte chez le myope fort se caractérise par une évolution précoce et une prise en charge spécifique. Les progrès de la biométrie, des implants et des techniques chirurgicales ont amélioré les résultats, mais le risque de décollement de rétine du pseudophake persiste.