Echographie

Le kératocône est une maladie dégénérative progressive caractérisée par un amincissement et une protrusion localisée de la cornée, résultant en un astigmatisme irrégulier. Il s’ensuit une baisse qualitative et quantitative de la vision du fait des aberrations optiques de bas et haut degrés générées par la déformation.

La biomécanique cornéenne (BC) est la science qui étudie les propriétés de déformation d’un corps biologique soumis à une contrainte d’ordre mécanique. Dans ce cadre, la microscopie Brillouin occupe une place singulière car, souvent classée dans les méthodes statiques, elle fait intervenir, comme pour les méthodes dynamiques, des vibrations tissulaires microscopiques du tissu pour générer un signal témoignant des propriétés élastiques du tissu.

La connaissance des aberrations oculaires est un enjeu majeur pour maîtriser les conséquences des chirurgies réfractives cornéennes ou implantatoires, dont la cataracte fait à présent partie. En effet, il est actuellement monnaie courante de corriger non plus simplement l’astigmatisme et le défocus réfractif, mais aussi de moduler les aberrations dites d’ordre supérieur (HOA) essentiellement représentées par les aberrations sphériques (AS). Cette partie a pour but de donner des définitions et expliquer les bases de la modélisation optique pour comprendre l’origine et…

Le syndrome sec oculaire (SSO) est une pathologie fréquente qui affecte la qualité de vie de nombreux patients. Sa compréhension s’est enrichie au fil des années, intégrant des dimensions inflammatoires, oxydatives et neurosensorielles. Parmi les mécanismes émergents, le stress oxydant et son contrôle offrent de nouvelles perspectives thérapeutiques. L’acide alpha-lipoïque (AAL), en tant qu’agent  antioxydant et neuroprotecteur, suscite un intérêt croissant.

Le glaucome chez un patient myope, surtout en cas de forte myopie, représente un défi diagnostique et thérapeutique non seulement pour l’ophtalmologiste généraliste, mais également pour le spécialiste du glaucome. Les caractéristiques anatomiques propres à l’œil myope, les incertitudes liées aux examens complémentaires, ainsi que l’imprécision de la tonométrie en raison d’une sclère et d’une cornée plus souples compliquent considérablement la prise en charge.