Echographie
Jusqu’au début de l’année 2018, la thérapie génique, qui est l’apport d’un gène « médicament » à une cellule cible, était pour l’ophtalmologie encore synonyme de recherche, d’hypothétique traitement éloigné de notre pratique. Or, cette année, le premier médicament de thérapie génique avec une indication en ophtalmologie a été approuvé par la FDA (Food and Drug Administration).
De nombreuses pathologies, telles les pathologies inflammatoires, vasculaires, toxiques ou héréditaires, peuvent entraîner un œdème maculaire. Un certain nombre d’entre elles ont bénéficié de l’introduction de traitements par injection d’anti-VEGF et/ou de stéroïdes. Le but de cet article est de passer en revue les différentes causes d’œdèmes maculaires nécessitant ou non des injections, et sous quelle forme, ainsi que les diagnostics différentiels d’œdèmes maculaires cystoïdes.
La définition d’une personne âgée est difficile, et si l’Organisation mondiale de la santé en fixe la limite inférieure à 60 ans, cet article traitera de l’adaptation de sujets dont l’âge est problématique, du fait de déficits moteurs, neurologiques ou mentaux, sensoriels ou sensitifs, ou de pathologies de la surface oculaire, le plus souvent après la huitième ou la neuvième décade.
Nous savons qu’une anisométropie corrigée en lunettes engendre un certain nombre de contraintes qui rendent l’adaptation souvent délicate. Un verre de lunettes a vocation à dévier les rayons lumineux afin de rapprocher l’image de la rétine. Des verres différents sur les 2 yeux ne vont donc pas dévier les rayons de la même façon. Les « effets secondaires » de ces corrections ne seront donc pas les mêmes. Toute la question est de savoir si le couple œil-cerveau est capable de supporter ces différences pour fusionner les 2 images.
Ça y est, c’est dit, le prélèvement à la source entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Avec cette confirmation, quelques modifications sont intervenues !