Echographie

L’examen de la surface oculaire nécessite un peu de méthode et surtout une bonne connaissance des différents tableau cliniques et de leur sémiologie. Il peut être relativement rapide et aidé par quelques examens complémentaires fournis par des plateformes dédiées disponibles au cabinet. La distinction entre sécheresse quantitative et sécheresse qualitative est importante, de même que la recherche systématique d’un dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM) qui représente la première cause de sécheresse oculaire.

La photothérapie dynamique (PDT) demi-dose constitue le traitement de référence de la choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) chronique. Toutefois, les difficultés d’accès à la vertéporfine (Visudyne), en particulier les ruptures de stock récentes, ont conduit certaines équipes à explorer de nouvelles stratégies thérapeutiques. Parmi celles-ci, l’utilisation de corticoïdes par voie topique a fait l’objet de plusieurs études rétrospectives publiées récemment.

Si l’avènement des anti-VEGF a permis de stabiliser, voire d’améliorer l’acuité visuelle des patients souffrant d’une DMLA exsudative, les contraintes liées à leur fréquence d’injections représentent un  frein à leur utilisation. Depuis, deux innovations majeures ont redessiné le paysage thérapeutique : la Port Delivery Platform et la thérapie génique.

Plus que l’autosurveillance traditionnellement recommandée dans le cadre de la rétine médicale, proposer une télésurveillance médicale active et ludique, avec un outil comme OdySight, prend tout son sens en agissant comme un filet de sécurité indispensable pour accompagner sereinement l’extension des intervalles.

Le collyre au sérum autologue, particulièrement indiqué dans les pathologies sévères de la surface oculaire, représente une alternative aux traitements conventionnels. L’objectif de cet article est de présenter sa fabrication et sa dispensation hospitalière, ses mécanismes d’action physiopathologiques, ses indications cliniques et ses alternatives.