Echographie
Utilisées depuis 2002 en France pour freiner la myopie chez les enfants, ces lentilles rigides connaissent un succès grandissant chez les enfants et les adolescents, d’une part en raison de leur efficacité et d’autre part compte tenu des gammes de correction de plus en plus étendues proposées par les laboratoires. Ces lentilles de prévention et de freination myopique existent sous 2 modes de port différents, pour un même mode opératoire : les lentilles de nuit (les plus anciennes) et les lentilles de jour. Les premières ont pour principal avantage d’entraîner une liberté de…
Les actualités sur l’augmentation de la fréquence de la myopie dans le monde, les tentatives de freination de cette épidémie poussent à s’interroger sur une possible place de la chirurgie réfractive dans la myopie de l’enfant, tout en étant bien averti des risques de cette chirurgie en regard des particularités opératoires liées au jeune âge des patients.
Lorsque la myopie est installée, la chirurgie réfractive pourrait constituer une solution efficace pour corriger le trouble de la réfraction. Pourtant la majorité des patients sera corrigée par des lunettes ou, éventuellement, des lentilles de contact. Cela paraît logique tant que le niveau de sécurité de la chirurgie réfractive reste inférieur à celui des autres modes de correction des amétropies. Mais, au juste, la chirurgie réfractive est-elle moins sûre que le port de lentilles de contact ou de lunettes ?
L’occlusion veineuse rétinienne est le deuxième trouble vasculaire rétinien le plus courant après la rétinopathie diabétique et est considérée comme une cause importante de perte visuelle. Le diagnostic clinique de l’occlusion de branche veineuse rétinienne (OBVR) est aisé devant un tableau bruyant fait d’hémorragies rétiniennes striées en flammèches, de nodules cotonneux, dilatation et tortuosité veineuse et œdème rétinien, localisés au territoire rétinien normalement drainé par la veine occluse. Les explorations paracliniques ont tout leur intérêt pour orienter…
Le ptérygion est une pathologie bénigne dont les facteurs de risque sont bien connus : rayons ultraviolets (UV) principalement, et plus particulièrement les UV-B, poussière, exposition à des produits chimiques, ethnie, etc. Il s’agit d’une formation fibrovasculaire conjonctivale du stroma, non tumorale, envahissant la cornée.