Bienvenue à la nouvelle édition du Congrès Corona, un véritable festival visuel qui se tiendra les 5 et 6 juin 2026. Cette rencontre transforme notre pratique en une série de projections cliniques et techniques captivantes.
Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe
Figure 2. Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe (accident professionnel par disque de meuleuse). Remerciements au Pr Harold Merle.
OCT cornéen préopératoire suite à un traumatisme cornéen transfixiant d’origine végétale
Figure 2. OCT cornéen préopératoire du patient de 17 ans ayant subi un traumatisme cornéen transfixiant d’origine végétale.
A. Hyperréflectivité cornéenne mettant en évidence le caractère transfixiant de la plaie B. Hyperréflectivité rétro- et prédescemétique mettant en évidence l’infiltrat postérieur C. Hyporéflectivité arrondie rétrocornéenne mettant en évidence le CE (flèche orange).
Figure 1. Patient de 17 ans ayant subi un traumatisme cornéen transfixiant d’origine végétale avec une acuité visuelle conservée à 10/10. A. Plaie cornéenne transfixiante avec infiltrat postérieur B. Plaie auto-étanche avec absence de Seidel à l’instillation de fluorescéine C. à J7 apparition d’un granulome inflammatoire rétrocornéen à 5h D. Corps étranger (CE) dans l’angle irido-cornéen visible en gonioscopie E. Disparition du granulome inflammatoire rétrocornéen après ablation chirurgicale du CE F. Gonioscopie postopératoire mettant en évidence des synéchies irido-cornéennes cicatricielles.
Mise en évidence d’une large plaie sclérolimbique supérieure
Figure 3. Exploration de la plaie au bloc opératoire : mise en évidence d’une large plaie sclérolimbique supérieure masquée initialement par le chémosis hémorragique.
Forte suspicion de plaie pénétrante du globe oculaire
Figure 2. Examen à la lampe à fente après instillation de fluoresceine œil gauche présentant un signe de Seidel conjonctival : forte suspicion de plaie pénétrante du globe oculaire.
Les douleurs accompagnant sa kératite en bandelette (A) ont cédé à la pose d’une lentille en lotrafilcon de puissance nulle et de rayon 8,40 (B). Après 4 ans, l’état de surface cornéen s’est nettement amélioré (C).
Pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F)
La pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F) permet d’atténuer l’état inflammatoire cornéen, l’état trophique de la surface s’améliore (G et H).
Marianne, 95 ans, ne perçoit plus que les mouvements
DMLA (A et B), glaucome actuellement agonique (C), entropion (D, flèche), kératite chronique avec des néovaisseaux et une épithélialisation cornéens à gauche (E), ainsi que des précipités descémétiques pendant les poussées inflammatoires.
Adaptation de lentilles sclérales ICD d’un diamètre de 16,5 avec une flèche de 4 300 µ.
L’appui conjonctival au bord étant serré avec un arrêt de circulation capillaire et un aspect de blanchiment (A), l’ouverture du rayon scléral (SLZ pour scleral landing zone) de -3 puis de -5 rend le port moins inconfortable (B). Malgré une mouillabilité insuffisante (C), les lentilles portées permettent une réhabilitation visuelle (2/10 OD et 5/10 OG) et la récupération d’une surface cornéenne beaucoup moins inflammatoire.
Lésion pseudo-dendritique (A). Une semaine après mise en place du traitement, la topographie de l’ulcération s’est modifiée : plus étendue et sans pseudo-dendrites, avec persistance de la sensation douloureuse (B). La pose d’une lentille Senofilcon de Ro 8,4 et de puissance nulle a permis en 48 heures la cicatrisation complète (C et D).
Figure 3. Patient présentant un syndrome de pachychoroïde péripapillaire ; A. Cliché en autofluorescence de l’œil gauche montrant une hyperfluorescence à disposition péripapillaire (flèches jaunes) ; B. SD-OCT maculaire du même œil (la ligne verte indique la hauteur de coupe) mettant en évidence du fluide intra- et sous-rétinien en interpapillo-maculaire.
Figure 2. SD-OCT de l’œil droit d’un patient atteint de télengiectasies maculaires de type 2. On voit les cavités hyporéflectives associées à une interruption des couches externes de la rétine en temporal de la fovéa.
Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe
Figure 2. Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe (accident professionnel par disque de meuleuse). Remerciements au Pr Harold Merle.
Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe
Figure 2. Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe (accident professionnel par disque de meuleuse). Remerciements au Pr Harold Merle.
Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe
Figure 2. Plaie bipalpébrale transfixiante associée à une plaie du globe (accident professionnel par disque de meuleuse). Remerciements au Pr Harold Merle.
Figure 1. Patient de 17 ans ayant subi un traumatisme cornéen transfixiant d’origine végétale avec une acuité visuelle conservée à 10/10. A. Plaie cornéenne transfixiante avec infiltrat postérieur B. Plaie auto-étanche avec absence de Seidel à l’instillation de fluorescéine C. à J7 apparition d’un granulome inflammatoire rétrocornéen à 5h D. Corps étranger (CE) dans l’angle irido-cornéen visible en gonioscopie E. Disparition du granulome inflammatoire rétrocornéen après ablation chirurgicale du CE F. Gonioscopie postopératoire mettant en évidence des synéchies irido-cornéennes cicatricielles.
OCT cornéen préopératoire suite à un traumatisme cornéen transfixiant d’origine végétale
Figure 2. OCT cornéen préopératoire du patient de 17 ans ayant subi un traumatisme cornéen transfixiant d’origine végétale.
A. Hyperréflectivité cornéenne mettant en évidence le caractère transfixiant de la plaie B. Hyperréflectivité rétro- et prédescemétique mettant en évidence l’infiltrat postérieur C. Hyporéflectivité arrondie rétrocornéenne mettant en évidence le CE (flèche orange).
Forte suspicion de plaie pénétrante du globe oculaire
Figure 2. Examen à la lampe à fente après instillation de fluoresceine œil gauche présentant un signe de Seidel conjonctival : forte suspicion de plaie pénétrante du globe oculaire.
Mise en évidence d’une large plaie sclérolimbique supérieure
Figure 3. Exploration de la plaie au bloc opératoire : mise en évidence d’une large plaie sclérolimbique supérieure masquée initialement par le chémosis hémorragique.
Mise en évidence d’une large plaie sclérolimbique supérieure
Figure 3. Exploration de la plaie au bloc opératoire : mise en évidence d’une large plaie sclérolimbique supérieure masquée initialement par le chémosis hémorragique.
Forte suspicion de plaie pénétrante du globe oculaire
Figure 2. Examen à la lampe à fente après instillation de fluoresceine œil gauche présentant un signe de Seidel conjonctival : forte suspicion de plaie pénétrante du globe oculaire.
Lésion pseudo-dendritique (A). Une semaine après mise en place du traitement, la topographie de l’ulcération s’est modifiée : plus étendue et sans pseudo-dendrites, avec persistance de la sensation douloureuse (B). La pose d’une lentille Senofilcon de Ro 8,4 et de puissance nulle a permis en 48 heures la cicatrisation complète (C et D).
Pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F)
La pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F) permet d’atténuer l’état inflammatoire cornéen, l’état trophique de la surface s’améliore (G et H).
Marianne, 95 ans, ne perçoit plus que les mouvements
DMLA (A et B), glaucome actuellement agonique (C), entropion (D, flèche), kératite chronique avec des néovaisseaux et une épithélialisation cornéens à gauche (E), ainsi que des précipités descémétiques pendant les poussées inflammatoires.
Adaptation de lentilles sclérales ICD d’un diamètre de 16,5 avec une flèche de 4 300 µ.
L’appui conjonctival au bord étant serré avec un arrêt de circulation capillaire et un aspect de blanchiment (A), l’ouverture du rayon scléral (SLZ pour scleral landing zone) de -3 puis de -5 rend le port moins inconfortable (B). Malgré une mouillabilité insuffisante (C), les lentilles portées permettent une réhabilitation visuelle (2/10 OD et 5/10 OG) et la récupération d’une surface cornéenne beaucoup moins inflammatoire.
Les douleurs accompagnant sa kératite en bandelette (A) ont cédé à la pose d’une lentille en lotrafilcon de puissance nulle et de rayon 8,40 (B). Après 4 ans, l’état de surface cornéen s’est nettement amélioré (C).
Lésion pseudo-dendritique (A). Une semaine après mise en place du traitement, la topographie de l’ulcération s’est modifiée : plus étendue et sans pseudo-dendrites, avec persistance de la sensation douloureuse (B). La pose d’une lentille Senofilcon de Ro 8,4 et de puissance nulle a permis en 48 heures la cicatrisation complète (C et D).
Marianne, 95 ans, ne perçoit plus que les mouvements
DMLA (A et B), glaucome actuellement agonique (C), entropion (D, flèche), kératite chronique avec des néovaisseaux et une épithélialisation cornéens à gauche (E), ainsi que des précipités descémétiques pendant les poussées inflammatoires.
Adaptation de lentilles sclérales ICD d’un diamètre de 16,5 avec une flèche de 4 300 µ.
L’appui conjonctival au bord étant serré avec un arrêt de circulation capillaire et un aspect de blanchiment (A), l’ouverture du rayon scléral (SLZ pour scleral landing zone) de -3 puis de -5 rend le port moins inconfortable (B). Malgré une mouillabilité insuffisante (C), les lentilles portées permettent une réhabilitation visuelle (2/10 OD et 5/10 OG) et la récupération d’une surface cornéenne beaucoup moins inflammatoire.
Les douleurs accompagnant sa kératite en bandelette (A) ont cédé à la pose d’une lentille en lotrafilcon de puissance nulle et de rayon 8,40 (B). Après 4 ans, l’état de surface cornéen s’est nettement amélioré (C).
Lésion pseudo-dendritique (A). Une semaine après mise en place du traitement, la topographie de l’ulcération s’est modifiée : plus étendue et sans pseudo-dendrites, avec persistance de la sensation douloureuse (B). La pose d’une lentille Senofilcon de Ro 8,4 et de puissance nulle a permis en 48 heures la cicatrisation complète (C et D).
Pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F)
La pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F) permet d’atténuer l’état inflammatoire cornéen, l’état trophique de la surface s’améliore (G et H).
Adaptation de lentilles sclérales ICD d’un diamètre de 16,5 avec une flèche de 4 300 µ.
L’appui conjonctival au bord étant serré avec un arrêt de circulation capillaire et un aspect de blanchiment (A), l’ouverture du rayon scléral (SLZ pour scleral landing zone) de -3 puis de -5 rend le port moins inconfortable (B). Malgré une mouillabilité insuffisante (C), les lentilles portées permettent une réhabilitation visuelle (2/10 OD et 5/10 OG) et la récupération d’une surface cornéenne beaucoup moins inflammatoire.
Les douleurs accompagnant sa kératite en bandelette (A) ont cédé à la pose d’une lentille en lotrafilcon de puissance nulle et de rayon 8,40 (B). Après 4 ans, l’état de surface cornéen s’est nettement amélioré (C).
Lésion pseudo-dendritique (A). Une semaine après mise en place du traitement, la topographie de l’ulcération s’est modifiée : plus étendue et sans pseudo-dendrites, avec persistance de la sensation douloureuse (B). La pose d’une lentille Senofilcon de Ro 8,4 et de puissance nulle a permis en 48 heures la cicatrisation complète (C et D).
Pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F)
La pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F) permet d’atténuer l’état inflammatoire cornéen, l’état trophique de la surface s’améliore (G et H).
Marianne, 95 ans, ne perçoit plus que les mouvements
DMLA (A et B), glaucome actuellement agonique (C), entropion (D, flèche), kératite chronique avec des néovaisseaux et une épithélialisation cornéens à gauche (E), ainsi que des précipités descémétiques pendant les poussées inflammatoires.
Les douleurs accompagnant sa kératite en bandelette (A) ont cédé à la pose d’une lentille en lotrafilcon de puissance nulle et de rayon 8,40 (B). Après 4 ans, l’état de surface cornéen s’est nettement amélioré (C).
Pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F)
La pose d’une lentille en lotrafilcon B à port continu pendant 30 jours (F) permet d’atténuer l’état inflammatoire cornéen, l’état trophique de la surface s’améliore (G et H).
Marianne, 95 ans, ne perçoit plus que les mouvements
DMLA (A et B), glaucome actuellement agonique (C), entropion (D, flèche), kératite chronique avec des néovaisseaux et une épithélialisation cornéens à gauche (E), ainsi que des précipités descémétiques pendant les poussées inflammatoires.
Adaptation de lentilles sclérales ICD d’un diamètre de 16,5 avec une flèche de 4 300 µ.
L’appui conjonctival au bord étant serré avec un arrêt de circulation capillaire et un aspect de blanchiment (A), l’ouverture du rayon scléral (SLZ pour scleral landing zone) de -3 puis de -5 rend le port moins inconfortable (B). Malgré une mouillabilité insuffisante (C), les lentilles portées permettent une réhabilitation visuelle (2/10 OD et 5/10 OG) et la récupération d’une surface cornéenne beaucoup moins inflammatoire.
Figure 2. SD-OCT de l’œil droit d’un patient atteint de télengiectasies maculaires de type 2. On voit les cavités hyporéflectives associées à une interruption des couches externes de la rétine en temporal de la fovéa.
Figure 3. Patient présentant un syndrome de pachychoroïde péripapillaire ; A. Cliché en autofluorescence de l’œil gauche montrant une hyperfluorescence à disposition péripapillaire (flèches jaunes) ; B. SD-OCT maculaire du même œil (la ligne verte indique la hauteur de coupe) mettant en évidence du fluide intra- et sous-rétinien en interpapillo-maculaire.
Figure 3. Patient présentant un syndrome de pachychoroïde péripapillaire ; A. Cliché en autofluorescence de l’œil gauche montrant une hyperfluorescence à disposition péripapillaire (flèches jaunes) ; B. SD-OCT maculaire du même œil (la ligne verte indique la hauteur de coupe) mettant en évidence du fluide intra- et sous-rétinien en interpapillo-maculaire.
Figure 2. SD-OCT de l’œil droit d’un patient atteint de télengiectasies maculaires de type 2. On voit les cavités hyporéflectives associées à une interruption des couches externes de la rétine en temporal de la fovéa.
Bienvenue à la nouvelle édition du Congrès Corona, un véritable festival visuel qui se tiendra les 5 et 6 juin 2026. Cette rencontre transforme notre pratique en une série de projections cliniques et techniques captivantes.
Le thème de notre Congrès, inspiré d’un classique intemporel des Beatles, est « Avec un peu d’aide de nos amis ». Il reflète non seulement la valeur durable de l’amitié et de la collaboration au sein de la communauté du glaucome, mais aussi notre engagement à travailler main dans la main avec d’autres sous-spécialités de l’ophtalmologie, des neuroscientifiques, des bio-ingénieurs, des défenseurs des patients et des innovateurs du numérique.
Marseille Ophtalmologie : Nouveauté en Thérapeutique et Imagerie
Le thème de l’édition 2026, Regards Croisés, met en lumière la richesse des échanges et des complémentarités dans nos domaines d’expertise respectifs. Cette édition promet d'apporter tous les outils, nouveautés et données scientifiques, avec comme objectif premier de proposer à vos patients jeunes et âgés, le meilleur suivi ophtalmologique qu’il soit.