Echographie

La presbytie est ce rappel désagréable que notre corps n’est plus aussi performant qu’il l’a été. On peut la subir ou la surmonter. Pour certains, le moment est venu de porter des lunettes plus ou moins souvent, de près pour beaucoup, de loin aussi pour certains, et de les retirer sans trouver de distance confortable de vision pour d’autres. Pour tous ces patients, il y a une solution à envisager en lentilles. Les lentilles multifocales de dernière génération offrent un confort et une qualité de vision permettant de s’affranchir des contraintes de la presbytie. Et de se lib…

La question phare de cette édition 2024 de Rétine en pratique concernait la prévention des maladies car « au début, la maladie est facile à traiter et difficile à diagnostiquer, mais plus tard, elle devient facile à reconnaître et difficile à traiter »  (Machiavel, Le Prince, chapitre 3). Alors, peut-on prévenir ?

Une technique précurseur à la chirurgie lenticulaire moderne a été décrite pour la première fois en 1996 en utilisant un laser picoseconde pour générer un lenticule intrastromal qui était enlevé manuellement en soulevant un flap . Cette technique a été abandonnée car elle nécessitait des manipulations stromales qui rendait la surface irrégulière. Depuis, de nouvelles techniques de chirurgie lenticulaire plus précises et moins invasives ont été développées.

La chirurgie de la cataracte moderne est devenue une chirurgie réfractive. En effet, nous constatons depuis plusieurs années l’apparition d’un nombre important de nouveaux implants, souvent réunis sous le terme EDOF (Extend Deep of Field), s’ajoutant à la classification historique : monofocal/multifocal, élargissant ainsi le choix pour les chirurgiens mais pouvant induire une certaine confusion chez les patients.

Les techniques de chirurgie réfractive sont reconnues pour leur reproductibilité et leur efficacité pour la correction de la myopie. Au cours des dernières décennies, les plateformes laser et les résultats de ces procédures se sont considérablement améliorés. Nous constaterons que bien que toutes les procédures de chirurgie réfractive puissent être envisagées pour corriger une myopie faible (inférieure à 3 D), chacune présente ses propres avantages ainsi que certaines limites.