Echographie
Le nombre de consultations pour sécheresse oculaire n’a cessé de croître ces dernières années. Plusieurs motifs en sont à l’origine, dont principalement le port du masque durant la période Covid et l’excès du temps passé devant les écrans. Ces consultations sont souvent chronophages car elles nécessitent une organisation particulière et peuvent être déroutantes pour les praticiens habitués à avoir une corrélation « signes fonctionnels – signes physiques » que l’on ne retrouve pas toujours ici.
La multiplication de l’offre en implantation premium représente un challenge pour les ophtalmologistes qui sont confrontés à des optiques de plus en plus complexes et qui doivent choisir le meilleur pour leurs patients. Mais l’arrivée d’aberromètres in vitro plus faciles d’accès, ou in vivo avec de la lumière visible, vont nous permettre de mieux explorer ces implants, afin de mieux guider nos indications en pratique courante.
L’ASHH est une nouvelle terminologie descriptive en OCT visant à décrire l’altération aiguë de l’ensemble de la cellule photoréceptrice – de la synapse aux segments externe en passant par l’axone – qui se manifeste par une lésion hyperréflective suivant l’angulation des fibres de Henlé en OCT, et qui peut résulter de mécanismes étiologiques pluriels (ischémique, inflammatoire, thermique, mécanique).
Les RIPL (Retinal Ischemic Perivascular Lesions), ou lésions rétiniennes ischémiques périvasculaires, ont été décrites pour la première fois en 2021. Elles correspondent à un infarcissement rétinien ischémique séquellaire des lésions de PAMM (Paravascular Acute Middle Maculopathy) et sont donc les témoins d’une ischémie rétinienne au niveau du plexus capillaire rétinien profond.
Grâce à l’avancée des techniques d’imagerie, et notamment l’essor de l’OCT, la classification des néovaisseaux associés à la DMLA a évolué et reconnaît actuellement 3 types de néovaisseaux. Cette classification est un moyen d’affiner la stratégie thérapeutique afin de personnaliser le traitement de la prise en charge de la DMLA exsudative.