Echographie

Comment ne pas passer à côté de pathologies sévères (comme le glaucome congénital primitif) lors d’un cas de larmoiement chez l’enfant ou le nourrisson, alors qu’il existe un large champ d’étiologies possibles, telle est la question développée dans cet article.

L’anisocorie de l’enfant est une situation fréquente. Cet article en donne une définition complète, développe les causes, nous dit l’importance d’éliminer certaines pathologies et précise la conduite à tenir.

Madame L. âgée de 66 ans, originaire des Antilles, se présente en consultation, adressée par son ophtalmologue, pour des douleurs et une baisse d’acuité visuelle de l’œil droit. Elle ne présente pas d’antécédent général et rapporte initialement comme seul antécédent ophtalmologique une chirurgie de la cataracte aux deux yeux en 2008.

L’importance de l’échographie de très haute fréquence dans l’étude des glaucomes ­primitifs à angle fermé est évidente. Elle est souvent utile au diagnostic dans plusieurs situations de fermetures secondaires de l’angle. Il s’agit d’une technique d’examen très rigoureuse qui nécessite une formation et un entraînement.

Le traitement systémique des uvéites non infectieuses sévères et/ou réfractaires repose encore de nos jours sur la corticothérapie [1]. Les formes réfractaires à une corticothérapie systémique, ou associées à une cortico-dépendance de haut niveau, nécessitent une stratégie d’épargne et l’adjonction d’un médicament immunosuppresseur, encore habituellement en 2e ligne, ou une biothérapie. Ce seuil de cortico-dépendance est défini à 10 mg/j d’équivalent prednisone [2]. Le choix de ces médicaments sera guidé par la gravité de l’atteinte oculaire, la maladie…