Jean-Louis Bourges

Tous les articles de cet auteur

Intérêt de la simulation dans la formation des internes à la chirurgie

L’apprentissage de la chirurgie ophtalmique est un challenge que l’on peut résumer ainsi : comment concilier d’un côté la nécessité de former les internes avec, de l’autre, les exigences de résultat, de confort et de fiabilité bien légitimes des patients ? La réponse passe par le recours à la simulation en réalité virtuelle, qui permet aux futurs chirurgiens de s’entraîner en continu pendant leur cursus afin d’acquérir le niveau requis pour opérer en toute sécurité en situation réelle dès leur diplôme validé. Lire la suite

La presbytie : des couples anatomiques, énergétiques, qui divorcent

Corriger et donner satisfaction à un sujet presbyte, c’est avant tout comprendre les mécanismes de l’accommodation, puis appréhender et expliquer au mieux les techniques de correction avec leurs limites respectives. Nous proposons dans cet article une synthèse des éléments connus à ce jour sur l’accommodation et la presbytie. Lire la suite

Kératoplastie et surface oculaire

La cornée est le dioptre le plus puissant du système optique oculaire. Son pouvoir réfractif et sa transparence sont indispensables pour assurer cette fonction. Avasculaire, elle se nourrit à travers le film lacrymal, l’humeur aqueuse et les vaisseaux du limbe. La cornée est par conséquent en interaction étroite avec la surface oculaire, en particulier avec le film lacrymal qui joue également un rôle optique important et avec les cellules souches limbiques qui assurent l’intégrité de l’épithélium cornéen et une barrière contre l’invasion vasculaire [1]. Lire la suite

Biométrie et chirurgie réfractive cornéenne

Plusieurs facteurs contribuent à augmenter l'aléa réfractif chez des patients opérés de leur cornée, notamment des formules biométriques calculées chez des patients n'ayant jamais eu de chirurgie cornéenne... Aussi faut-il corriger la kératométrie post-cornéenne soit à partir des éléments biométriques du patient jusqu'au moment où l'indication de phakoexérèse est posée, à la condition que ces informations soient disponibles, soit en s'aidant d'autres méthodes pour limiter l'erreur biométrique prévisible : utilisation de lentilles de contact rigides, méthode « Double-K », formules de régression ou méthode corrigeant l'indice réfractif cornéen. Un arbre décisionnel simplifié illustre combien la précision du calcul d'implant intraoculaire pseudophake après chirurgie réfractive cornéenne reste un sujet délicat. Lire la suite

Information auteur

Email : jean-louis.bourges@htd.aphp.fr

Etablissement : Université Paris Descartes, OphtalmoPôle Cochin, Paris

Profession : Ophtalmologiste

Biographie :

PUPH Paris V, Responsable des urgences ophtalmologiques de l'APHP
OphtalmoPôle de Paris, Hôpital Cochin