Echographie

Une table ronde réunissant trois spécialistes en contactologie (Gilles Cyrot, Marie Delfour-Malecaze et Katherine Vis) a eu lieu en marge des AOP le 13 décembre 2013 et a permis de faire le point sur le confort d'une solution multifonctions pour lentilles de contact : COMPLETE®RevitaLens. Les trois spécialistes ont ainsi pu nous faire part de leurs avis éclairés sur l'étude Galileo évaluant le confort de cette solution décontaminante.

L'ulcère de Mooren est une forme rare d'ulcération cornéenne périphérique liée à une auto-immunité contre un antigène cornéen stromal. Ses origines peuvent être multiples parmi lesquelles des traumatismes cornéens (chirurgicaux ou non) ou des helminthiases digestives. Le diagnostic d'ulcère de Mooren sera porté après élimination de toutes les pathologies inflammatoires systémiques à l'origine de kératite périphériques immunologiques. Une vascularite ou un portage parasitaire ayant été éliminés, le traitement des formes peu sévères de l'ulcère de Mooren est…

Au-delà de la classique distinction lentilles souples et lentilles rigides, les stratégies d'adaptation évoluent et se diversifient. L'éventail des solutions disponibles s'élargit, incluant volontiers, et de plus en plus fréquemment, les lentilles sclérales et les lentilles hybrides. Mais pour la sécurité du patient, ces innovations technologiques qui s'ajoutent à l'arsenal de lentilles déjà disponible, doivent être adaptées et suivies en milieu médicalisé afin de minimiser le risque de complications liées au port de lentilles, notamment le risque de kératite microbienne.

Le diagnostic et l'évaluation de l'évolutivité du kératocône sont indispensables dans la prise en charge thérapeutique des patients. Traiter précocement un kératocône débutant évolutif (traitement d'une éventuelle allergie oculaire, interdiction du frottement des yeux, cross-linking) pourrait prévenir l'évolution vers des formes plus graves invalidantes sur le plan visuel. L'OCT est devenu un outil indispensable qu'il faudrait associer à la topographie cornéenne dans la prise en charge du kératocône.

Monsieur L., 76 ans, se présente aux urgences ophtalmologiques pour un œil rouge avec larmoiement important. Il a pour antécédents médicaux une hypertension artérielle traitée et des rhumatismes étiquetés d'origine arthrosique. Au niveau ophtalmologique, le patient a bénéficié d'une chirurgie de cataracte au niveau de l'œil droit quelques semaines auparavant. Il n'a pas d'antécédent d'herpès oculaire, ni labial. À l'interrogatoire, il nous apprend qu'il présente depuis sa chirurgie de cataracte une gêne oculaire avec sensation de grain de sable oculaire. Sont apparus, il y a…