Echographie

Devant une paralysie du III ou nerf oculomoteur (ancien nerf moteur oculaire commun), se pose toujours la question de l’urgence de la réalisation d’une imagerie. Si certains tableaux cliniques sont très évocateurs d’une fissuration anévrysmale ou d’une apoplexie pituitaire redoutées et qui doivent être imagées en extrême urgence, d’autres moins évidents nécessitent une analyse soigneuse pour décider du bilan et de son degré d’urgence.

La présence de décollements de l’épithélium pigmentaire associés à la DMLA est ­classiquement associée à un moins bon pronostic visuel chez les patients. Mais sont-ils vraiment de mauvais pronostic et pourquoi ? Existe-t-il des facteurs prédictifs de complication ou d’évolution ? Quelle est la thérapeutique la plus adaptée ? Autant de questions auxquelles cet article répond.

Nous sommes confrontés dans notre pays, à un problème concernant la contactologie française. L’adaptation des lentilles de contact est toujours, malgré quelques remous dans certains milieux de l’optique, considérée comme un acte médical réalisé sous la responsabilité d’un ophtalmologiste.

Avec une même prescription, le changement de monture chez le fort myope peut occasionner une perte de performances visuelles. L’angle d’inclinaison de la monture peut induire une aberration astigmate qui vient s’ajouter à la forte amétropie.

Le syndrome de flaccidité palpébrale (floppy eyelid syndrome) est une pathologie rare, voire très rare (quelques centaines de cas décrits dans la littérature mondiale), touchant dans plus de 90 % des cas un homme à partir de la cinquantaine, souvent en surpoids et volontiers insuffisant respiratoire. Unilatérale dans environ deux tiers des cas, elle peut être bilatérale (parfois de manière asymétrique) dans le reste des cas. Les symptômes présentés par les patients sont protéiformes, parfois trompeurs, le plus souvent de nature irritative avec conjonctivites à répétition et…