Echographie

La chirurgie des très forts astigmatismes (au-delà de 5 D) reste un défi pour les ophtal­mologistes. Dans cet article nous présentons 5 techniques de correction chirurgicale et nous mettons l’accent sur l’intérêt des interventions séquentielles.

Les candidats à la chirurgie réfractive désireux d’une réhabilitation professionnelle représentent 6% à 10% des patients opérés. Les normes d’aptitude professionnelle sont variables selon les emplois et susceptibles d’évoluer dans le temps, source de mécontentement ou de contentieux potentiels. Il est nécessaire, de ce fait, pour tout chirurgien réfractif d’informer ses patients et de s’informer soi-même.

La chirurgie de la presbytie est devenue un sujet suscitant de plus en plus d’intérêt en chirurgie réfractive. Plusieurs techniques sont proposées à l’heure actuelle. Le principe optique commun à ces techniques est de compenser la perte du pouvoir accommodatif liée à l’âge en augmentant la profondeur de champ et ainsi diminuer la dépendance aux verres correcteurs en vision de près, tout en conservant une focalisation satisfaisante en vision de loin.

Le Smile a 10 ans. Ce recul nous permet maintenant de développer cette technique chirurgicale pour la correction des amétropies sphéro-cylindriques myopiques et de dresser la liste des nombreux avantages par rapport au Lasik.

La biomécanique cornéenne est un domaine utile pour la chirurgie réfractive. Il est nécessaire d’en comprendre les bases et de faire un point sur ses outils en étudiant les résultats de ceux qui sont déjà disponibles et les perspectives des instrumentations à venir.