Pixium Vision annonce les bons résultats à six mois de Prima

Près d’un an après avoir activé chez un premier patient son implant sous-rétinien Prima (voir CDO 217 et 222), la société française Pixium Vision a organisé un KOL (Key Opinion Leaders) meeting le 5 mars pour faire le point sur son dispositif. L’occasion de réaffirmer le potentiel de cet implant photovoltaïque sans fil destiné à préserver la vision des personnes atteintes de dystrophies rétiniennes et de faire le point sur l’étude de faisabilité en cours en France. Celle-ci a consisté à implanter la micropuce chez 5 patients atteints de DMLA sèche et a atteint ses objectifs à six mois. 

À l’occasion de la réunion, le Pr José Sahel de Sorbonne Université et de l’université de Pittsburgh a ainsi rappelé « que tous les patients implantés ont retrouvé une perception lumineuse dans leur rétine centrale atrophique sans perception résiduelle, explique Pixium Vision dans un communiqué. [Il] a insisté sur les performances de la majorité d’entre eux capable d’identifier, au cours de la phase de rééducation, des lettres et des séquences de lettres associées à une amélioration de leur acuité visuelle centrale mesurée par le Landolt-C. Il a également insisté sur le caractère peu invasif de la chirurgie permettant la préservation de l’acuité visuelle périphérique naturelle résiduelle, un point critique dans l’évaluation de la sécurité de l’implant, également évaluée sur la faible survenue d’effets secondaires, majoritairement bénins et transitoires, identifiés à ce jour. » La société annonce que le recrutement des patients est en cours pour une étude de faisabilité aux États-Unis et espère poser les premiers implants durant le premier semestre 2019. Elle vise en outre la mise en place d’une étude pivot européenne d’ici la fin de l’année.

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