Cyril Temset

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Apport de la contactologie en chirurgie réfractive en libéral

Pour le chirurgien réfractif, la contactologie est une alternative à la chirurgie : elle représente donc un manque de recrutement et peut être perçue à tort comme une spécialité concurrente. Pour le contactologue, la chirurgie réfractive peut avoir mauvaise presse car elle n’est pas indispensable mais elle reste néanmoins risquée, comme toute chirurgie. La contactologie est donc un moyen non chirurgical ; de plus, le large choix de lentilles composées de bons matériaux actuellement sur le marché permet d’adapter tous les types d’amétropie. Le contactologue peut aussi être confronté aux ratés de la chirurgie et il est alors appelé à la rescousse dans des conditions d’adaptation qui peuvent être difficiles (cornées très remaniées par la chirurgie). Lire la suite

Echos SFO 2017. Chirurgie réfractive et chirurgie de la cataracte

Comme chaque année, la SFO et la SAFIR ont permis d’exposer les nouveautés et avancées en chirurgie de la cataracte et chirurgie réfractive. Cette année a été marquée par la présence de deux invités dont les conférences ont été très suivies : le Pr Per Montan de Suède qui nous a exposé les pratiques chirurgicales simplifiées de la cataracte en Suède et le Pr Dan Reinstein qui a présenté les études qu’il a menées avec la technologie Smile de Zeiss pour la chirurgie réfractive. Lire la suite

Contactologie postchirurgie réfractive

La chirurgie réfractive a un pourcentage de satisfaction très élevé (95%) [1]. Cependant, dans certains cas, la chirurgie apporte une insatisfaction due à la survenue de complications, ou d’effets secondaires. Ces situations peuvent amener le chirurgien réfractif à adresser son patient à un contactologue, ou à l’adapter lui-même en lentilles. Il faut savoir que ces adaptations sont ­parfois difficiles car la nouvelle géométrie cornéenne induite par la chirurgie peut être extrême, dans un contexte de patient traumatisé [2]. Trois situations ressortent particulièrement dans la prise en charge contactologique après chirurgie réfractive : une première situation ou l’adaptation permet une amélioration de la précision réfractive, une seconde pour pallier des aberrations optiques et des déformations cornéennes induites et une troisième pour le traitement d’un syndrome sec sévère [3]. Trois cas cliniques viendront illustrer ces trois situations. Lire la suite

Contrôle de la myopie

Le contrôle de la myopie est devenu un enjeu de santé public mondial. La myopie est désormais considérée comme un des cinq états oculaires identifiés en priorité par la World Health Organization pour éviter la cécité [1]. En effet, la prévalence de la myopie a considérablement augmenté dans le monde si bien que le terme employé est « épidémie » et pas seulement en Asie. On considère que la prévalence a doublé entre 1990 et 2010 dans les pays d’Europe, en Asie et aux états-Unis. En plus de l’impact optique de la myopie sur la vision et le coût des différentes corrections optiques, s’ajoutent des pathologies dont la myopie est un facteur de risque, comme le glaucome, la cataracte, le décollement de rétine et de néovascularisation choroïdienne [1]. Quelques méta-analyses se sont intéressées à analyser les différentes études traitant des moyens de contrôle de la myopie, dont l’orthokératologie qui présente un intérêt croissant ces dernières années. Lire la suite

Surface oculaire et chirurgie réfractive

Les altérations de la surface oculaire sont des effets secondaires fréquents de la ­chirurgie réfractive. Quelles sont les causes de ces manifestations cliniques ? La sécheresse oculaire secondaire à la section des nerfs cornéens lors du LASIK, de la PKR ou du SMILE est un effet secondaire obligatoire de la chirurgie réfractive cornéenne. Comment détecter les patients à risque ? Quels sont les moyens récents proposés soit en préventif soit en curatif ? Lire la suite

Complications visuelles de la chirurgie de la cataracte et dysphotopsies

Les dysphotopsies sont des manifestations visuelles indésirables, de faible incidence, après chirurgie de la cataracte. La nécessité de pratiquer une réintervention reste rare. Les mécanismes impliqués dans leur survenue restent incomplètement connues. Une meilleure connaissance des facteurs de risque et des causes optiques des dyspho topsies permettraient une optimisation des implants et une thérapeutique appropriée pour éliminer ces plaintes subjectives. Lire la suite

Information auteur

Email : ctemstet@gmail.com

Etablissement : Centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingts, Paris

Profession : Ophtalmologiste