Trous lamellaires : faut-il opérer ? Résultats à long terme de la chirurgie
Le trou lamellaire a été initialement décrit par Gass en 1975 comme un defect fovéal partiel. Pendant de nombreuses années, il n’a pas été défini de manière précise et les études incluaient à la fois les trous lamellaires dits « dégénératifs » et ceux dits « tractionnels », qui correspondent en réalité aux membranes épirétiniennes avec pseudotrous et/ou fovéoschisis. Sa définition a ensuite été clarifiée en 2020 grâce au consensus d’experts par Hubschman et al.[1].
Figure 1. A. Trou lamellaire avec defects de la zone ellipsoïde et prolifération épirétinienne. B. OCT postopératoire à 4 ans de la chirurgie. Contour fovéolaire restauré. Matériel isoréflectif comblant le trou. Restauration partielle des couches rétiniennes externes.
Figure 2.
A. OCT à 1 mois postopératoire de chirurgie de trou lamellaire. Restauration du contour fovéolaire.
B. OCT à 58 mois postopératoires. Récidive du defect fovéolaire avec bump fovéal.