Numérus clausus 2017 : + 478 places

Annoncé le jeudi 24 novembre par Marisol Touraine à ­l’Assemblée nationale, le nombre d’étudiants autorisés à passer en seconde année de médecine serait en augmentation de 6,2%. De 7 676 postes l’an dernier, il attendrait donc 8 154 postes à la fin de cette année universitaire. Ces places supplémentaires seraient réparties uniquement ­entre 22 facultés. Lesquelles ?

Le ministère de la Santé ne l’a pas encore précisé. La ministre répondait à une proposition de loi du député centriste Philippe Vigier, visant à rétablir un accès égal aux soins sur le territoire. Un « effet d’annonce médiatique » que la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) dénonce, assurant que cela ne règlerait ni la crise de la médecine libérale, ni la ­répartition des médecins sur le territoire. L’ordre national des médecins reste sceptique et note que le numerus clausus est « un des éléments participant à l’évolution démographique, les médecins européens ou ­extra-européens ainsi que les étudiants français formés à l’étranger représentent actuellement une part croissante des nouveaux médecins ». Par ailleurs, l’Ordre rappelle que le relèvement du nombre de postes ne doit pas se faire au détriment des conditions de formation des étudiants.

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