Les effets de la pollution atmosphérique sur la sécheresse oculaire confirmés

À l’occasion du dernier congrès de l’AAO (15-18/11 2013), une étude portant sur les dossiers médicaux de 606 708 anciens combattants traités pour un syndrome de sécheresse oculaire sur l’ensemble du territoire américain, de juillet 2006 à juillet 2011, a montré que la sécheresse oculaire était trois à quatre fois plus fréquente dans les zones à forte pollution atmosphérique et que le risque de sécheresse oculaire était majoré de 13 % dans les régions en altitude. Inversement, une humidité plus importante et des vents plus forts le diminuaient.

Ces facteurs environnementaux et climatiques doivent donc être pris en compte dans la prise en charge des patients souffrant de sécheresse oculaire.

A lire dans les Cahiers d'Ophtalmologie n°179 - avril 2014

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