AINS et risque de DMLA
D’après des chercheurs américains qui ont rétrospectivement comparé 634 794 patients ayant reçu une prescription d’anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) avec autant de patients contrôles (appariés pour l’âge, le sexe, l’ethnie et diverses comorbidités), les AINS réduiraient le risque de DMLA, aussi bien sèche qu’humide, de 69 % 6 mois après la première prescription, de 64 % après un an, de 58 % après trois ans et de 52 % après 5 ans.