2022 met fin au numerus clausus

L’arrêté publié au Journal Officiel le 17 septembre signe une disparition : celle du numerus clausus. Le texte fixe en effet à la place de celui-ci les « objectifs nationaux pluriannuels relatifs au nombre de professionnels de santé à former » pour la période 2021-2025. Dans le détail, les universités devront donc diplômer 81 055 étudiants en médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique d’ici 5 ans.

Pour la médecine seule, le chiffre est de 51 505, encadré par un minimum 48 650 et un maximum de 54 160. Le nombre d’étudiants à former est ensuite réparti précisément par université, avec une flexibilité de 5% pour chacune d’elles. Objectif de ce nouveau système : « répondre aux besoins du système de santé, réduire les inégalités d’accès aux soins et permettre l’insertion professionnelle des étudiants ». Concrètement cependant, pour faire sortir des universités 51 500 étudiants en cinq ans, cela signifie que 10 300 d’entre eux environ passeront tous les ans en deuxième année. Un chiffre sensiblement identique à celui du numerus clausus/numerus apertus de l’année dernière finalement, puisque 10 675 étudiants avaient été autorisés à passer en deuxième année.

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