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Contactologie postchirurgie réfractive

Cyrille Temstet
Numéro 210 - Mai 2017
La chirurgie réfractive a un pourcentage de satisfaction très élevé (95%) [1]. Cependant, dans certains cas, la chirurgie apporte une insatisfaction due à la survenue de complications, ou d’effets secondaires. Ces situations peuvent amener le chirurgien réfractif à adresser son patient à un contactologue, ou à l’adapter lui-même en lentilles. Il faut savoir que ces adaptations sont ­parfois difficiles car la nouvelle géométrie cornéenne induite par la chirurgie peut être extrême, dans un contexte de patient traumatisé [2]. Trois situations ressortent particulièrement dans la prise en charge contactologique après chirurgie réfractive : une première situation ou l’adaptation permet une amélioration de la précision réfractive, une seconde pour pallier des aberrations optiques et des déformations cornéennes induites et une troisième pour le traitement d’un syndrome sec sévère [3]. Trois cas cliniques viendront illustrer ces trois situations.

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